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dimanche, février 5, 2023

Vols interntionaux d’Air Algérie pour le mois de juillet : Personne n’y comprend plus rien !

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La confusion est générale. Le flou est encore total. C’est du jamais vu. L’ouverture partielle des frontières aériennes algériennes continue d’alimenter les plus grossières des absurdités. Preuve en est, la vente des billets d’avion pour les vols internationaux d’Air Algérie prévus pour le mois de juillet est opérée dans une opacité sans précédent. Jusqu’à l’heure où nous mettons notre article en ligne, il n’est plus possible pour les ressortissants algériens établis en France d’acheter ou d’acquérir ces précieux billets d’avion qui leur permettront d’embarquer sur les deux vols hebdomadaires qui relieront Paris à Alger. 

Oui, aucune vente des billets d’avion en France n’a été encore autorisée par Air Algérie. Les agences de la compagnie aérienne nationale à Paris comme à Marseille sont toujours fermées et elles n’ont communiqué aucune information aux membres de la diaspora algérienne. Officiellement, Air Algérie ne veut pas lancer les opérations de commercialisation des billets d’avion en France et pour le moment, seul le Call Center de la compagnie basé à Kouba dans la banlieue d’Alger commercialise au compte-gouttes les billes d’avion pour les vols reliant Alger à Paris.

Et les voyageurs titulaires d’une résidence permanente en France ne peuvent pas acheter un billet aller-retour depuis Alger. Ils sont contraints d’acheter uniquement un aller-simple. Quant au retour, ils devront se débrouiller pour l’acheter depuis Paris. Quelques billets d’avion ont été vendus sur internet au cours de ces 48 heures, mais ces billets risquent d’être annulés dans les jours à venir, préviennent nos sources, car il semble que la plateforme d’Air Algérie des ventes en ligne faisait l’objet d’essais techniques en prévision de l’ouverture des vols pour le mois de juillet. Ces essais ont laissé des brèches ayant permis à de nombreux voyageurs d’acquérir des billets d’avion pour les vols de la première semaine de juillet. Or, rien ne permet encore de confirmer la validité de ces billets qui auraient fuité sans une autorisation officielle de la direction commerciale d’Air Algérie.

A ce propos, la direction générale d’Air Algérie a refusé de faire le moindre commentaire plongeant encore les voyageurs dans une incertitude déconcertante. Cette opacité a encore aggravé l’exaspération de la diaspora algérienne totalement abandonnée à son triste sort et privée de la moindre information correcte ou utile. D’autres sources bien introduites au sein de la compagnie aérienne nationale ont certifié à Algérie Part que près de 600 billets ont été d’ores et déjà « distribués » et vendus en « catimini » pour éviter les bousculades et les algarades constatées au mois de juin dernier devant les agences d’Air Algérie à Paris et Marseille.

Sur un autre chapitre, Air Algérie n’a toujours pas reçu du gouvernement une décision concernant le maintien ou non des mesures du confinement sanitaire obligatoire. Aucune instruction claire ou précise n’a été communiquée à ce sujet à la direction générale d’Air Algérie. Dans ce contexte, les billets d’avion du mois de juillets seront commercialisés à des tarifs incluant les frais obligatoires du confinement sanitaire. Mais rien n’est encore officiel et de nouvelles décisions peuvent être prises à la dernière minute, assurent nos sources.

Encore une fois, dans le dossier de la gestion de l’ouverture partielle des frontières aériennes du pays, les autorités algériennes ont fait preuve d’un amateurisme flagrant digne des bricolages les plus ridicules. C’est tout simplement honteux de gérer de la sorte un dossier impliquant les intérêts et sentiments de plusieurs millions d’Algériennes et d’Algériens.

  

 

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5 COMMENTS

  1. Mais non Semmar… si les avions d’air couscous
    Ne décolle pas pour le moment .
    C’est parce que les ingénieurs d’état qui sont “Bouriquet et Porcinet ” les transformes en Canadairs pour arroser les champs de blé des hauts plateaux et réapprovisionnés le en eau potable.
    Pauvre de vous.

  2. La seule institution qui marche encore, c’est celle qui préfère jeter aux cachots ses citoyens que de les nourrir !
    La galette algérienne se réduisant de jour en jour comme une peau de chagrin !
    C’est ça le cercle vicieux de la misère sous toutes ses facettes !
    Et ne rigolez pas, vous pourrez être le prochain !

  3. Certains par euphémisme parlent de dysfonctionnement.Non. Il s’agit simplement d’incompétence crasse à tous les niveaux de responsabilité de l’administration et des entreprises publiques.L’obligation de résultat ,la sanction,la rétrogradation qui doit s’imposer à tous les fonctionnaires n’existent plus depuis belle lurette.Pire,rares sont ceux qui ne touchent pas la prime de « rendement » ou de responsabilité pour les résultats que l’on sait.La garantie de l’emploi dans la fonction publique doit être supprimée et un dégraissage des effectifs par la sanction (absentéisme,nonchalance,indiscipline …)doit sérieusement être envisagée.L’accès à des postes supérieurs outre l’exigence d’un diplome universitaire (qui n’est pas une preuve de compétence) doit être subordonné par le passage obligatoire aux tests du CRAPS;

  4. @jijer
    Mais qui va contrôler qui ?
    L’employé en sait plus que le PDG protégé !
    Pour résoudre la question algérienne, il faut
    tout simplement lui couper la tête !
    Parce que, c’est la tête qui est malade.
    Tient !
    Trouver une tête qui ressemblerait à celle
    d’un certain « Boudiaf » Allah Irahmou, par exemple !
    Et le tour sera joué, mais à condition de la protéger !