Révélations. Les Kouninef, le commandant Ramel (Tarek) Amirat et les 240 mille euros de financements pour le 5e mandat : l’enquête de la DCSA qui a mystérieusement… disparu

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En mai 2019, la Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA), le service de renseignement interne au sein de l’Etat-Major de l’ANP et le service d’intelligence chargé officiellement de mener des enquêtes internes au sein de l’institution militaire algérienne, avait lancé une vaste enquête sur les réseaux du financement occulte dont avait bénéficié la campagne pour le 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika à l’étranger notamment en France. Cette enquête avait débuté à la suite de la découverte de plusieurs opérations de financements mises en place par le commandant Ramel alias Tarek Amirat, l’ex-coordinateur général du DRS, les services secrets algériens, au niveau de l’ambassade d’Algérie à Paris.

Ce dernier travaillait directement avec l’ancien patron des services secrets algériens, le général déchu Bachir Tartag et le controversé frère d’Abdelaziz Bouteflika, le fameux Said Bouteflika, le véritable régent du régime algérien en l’absence de son frère le malade et infirme Abdelaziz Bouteflika. Le commandant Ramel Amirat bénéficiait d’un traitement de faveur particulier de la part  de Said Bouteflika. Et pour cause, son frère Madjid Amirat était un ami très proche du régent du Palais Présidentiel d’El-Mouradia. Grâce à cette amitié, Madjid a pu à maintes reprises sauver son petit frère Ramel Amirat d’une terrifiante descente en enfer en raison de ses incartades successives et de son incompétence avérée dans la réalisation des missions qui lui ont été attribuées à chaque fois par le renseignement extérieur.

Fort de cette protection digne d’une immunité qui lui a été offerte par Said Bouteflika, Bachir Tartag ne pouvait nullement afficher la moindre sévérité à l’encontre de Ramel Amirat. Ce dernier s’est retrouvé ainsi propulsé à la tête du bureau de sécurité de l’ambassade d’Algérie à Paris, l’un des postes les plus prestigieux et stratégiques du renseignement extérieur à l’étranger, à partir de 2018.

Au début de l’année 2019, lorsque le clan présidentiel a officiellement adopté l’option du 5e mandat consécutif d’Abdelaziz Bouteflika, Bachir Tartag et Said Bouteflika attribuent une mission particulière à Ramel alias Tarek Amirat. Il a été officieusement chargé de commencer à organiser la collecte des financements pour préparer le lobbying médiatique et politique en faveur du controversé 5e mandat.

Selon nos investigations, c’est le commandant Tarek Amirat qui va abuser et détourner ses fonctions d’officier des services secrets algériens pour jouer le rôle du « collecteur » ou du « receveur » des fonds occultes consacrés à la stratégie du lobbying pour le 5e mandat de Bouteflika.

Le commandant Ramel alias Tarek Amirat a été ainsi mis en contact direct avec les frères Kouninef notamment Réda Kouninef, le cerveau de l’oligarchie algérienne dévouée à Bouteflika et l’ami intime de Said Bouteflika. Le commandant Tarek Amirat a fait ainsi plusieurs voyages entre Paris et Genève pour s’entretenir avec Réda Kouninef et préparer les sommes nécessaires aux préparatifs de la campagne du 5e mandat depuis Paris, le Quartier Général du lobby du régime algérien à l’étranger. Les sommes remises par les Kouninef ont transité ainsi via des valises diplomatiques jusqu’à Paris. Le commandant Tarek Amirat a même mobilisé un diplomate en fonction pour acheminer des milliers d’euros vers Paris.

Il s’agit de son ami et collaborateur Rachid Belbaki, l’ancien Consul Général à Lille d’avril 2016 jusqu’à octobre 2019 où il a été promu ambassadeur d’Algérie auprès de l’ONU à Genève. Avant cela, ce diplomate avait occupé la fonction de Directeur des Finances au Ministère des Affaires Etrangères et Chef de Cabinet de Halim Benatallah, l’ancien Secrétaire d’État chargé des Communautés Nationales établies à l’étranger de mai 2010 à septembre 2013.

Rachid Belbaki avait sous couvert de l’immunité diplomatique déjà transporté plusieurs valises diplomatiques bourrés de devises pour l’ex secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Halim Benatallah. Il réitère ce travail occulte pour le compte du commandant Tarek Amirat pour préparer le lancement de la campagne du 5e mandat.

Le 17 février 2019, Ramel alias Tarek Amirat et Rachid Belbaki ont été aperçus à Saint-Denis dans la banlieue parisienne en compagnie d’un important influençeur et patron de presse établi en France depuis de nombreuses années. Les trois hommes ont convenu du lancement d’un projet d’un média lourd dédié à la promotion du 5e mandat depuis Paris. 240 mille euros ont été budgétisés pour ce projet et le commandant Tarek Amirat devait acheminer ses fonds et veiller sur leur utilisation pour la cause du 5e mandat.

En parallèle, comme il avait été révélé récemment par Algérie Part, Tarek Amirat a été chargé également de travailler en étroite collaboration avec Djamel Bouras, célèbre député FLN de la diaspora algérienne, originaire de Lille au nord de la France, qui était à l’époque le vice-président du parlement panafricain depuis le 10 mai 2018. Djamel Bouras était l’homme de main des Bouteflika en France. Il était le principal animateur des campagnes électorales de Bouteflika en Europe comme ce fut le cas lors de la campagne du 4e mandat en 2014. Il était également l’ami personnel de Nacer Bouteflika, l’autre petit frère d’Abdelaziz Bouteflika, ex-secrétaire général du ministère de la Formation Professionnelle durant de longues années jusqu’à 2019, année de la chute du clan présidentiel.

Djamel Bouras a été chargé par Said Bouteflika dés le début de 2019 de contacter les hommes d’affaires algériens possédant des actifs financiers en France pour récolter les fonds nécessaires au financement de la campagne du 5e mandat. Djamel Bouras était ainsi le cerveau de l’opération du 5e mandat en France et dans toute l’Europe. Il a eu comme instruction de la part de Said Bouteflika de collaborer activement avec le commandant Tarek Amirat, le patron du BS de Paris, qui a instrumentalisé ainsi ses fonctions au sein de la DDSE pour servir l’agenda politique du clan présidentiel.

Algérie Part a pu confirmer au cours de ses investigations que Tarek Amirat rencontrait régulièrement Djamel Bouras pour assurer le suivi de la collecte des fonds et des financements de la campagne pour le 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Pis encore, Tarek Amirat a utilisé les moyens logistiques et matériels de l’ambassade d’Algérie à Paris et du Bureau de Sécurité pour faciliter le travail de Djamel Bouras. Selon nos investigations, au moins 200 mille euros ont été collectés au cours de ce processus en France pour préparer la campagne du 5e mandat. Or, cet argent a étrangement disparu et ni Djamel Bouras ni Tarek Amirat n’ont rendu des comptes à propos de ces opérations de financements occultes d’une campagne électorale.

Toutes ces informations que nous révélons aujourd’hui à nos lectrices et lecteurs ont été recoupées et insérées dans l’enquête qui avait été diligentée à partir de mai 2019 par la Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA) sur ce dossier. C’est, d’ailleurs, la DCSA qui avait exigé le « rapatriement » de Tarek Amirat pour qu’il soit auditionné et ensuite jugé dans l’affaire des « rencontres secrètes » entre des acteurs politiques algériens et une délégation de la DGSE, le renseignement extérieur français. A l’époque, la DCSA était dirigée par le colonel Nabil Boubekeur, alias BOB.

Or, ce dernier ne va pas survivre longtemps aux guerres de clans qui ont miné profondément le sérail algérien lors du règne troublant du défunt Ahmed Gaid Salah, l’ex-patron de l’Institution militaire. Mais ce jeune colonel âgé de 51 ans va chuter à son tour dans des conditions qui demeurent troublantes. Il sera, d’abord, enlevé de son poste au cours du mois du Ramadhan 2019. Beaucoup de personnes ont été choqués par cette décision et brutale. Ensuite, le colonel BOB sera maintenu en tant qu’inspecteur général à la DCSA et poursuivra son travail. Mais au mois d’août 2019, il sera interpellé, interrogé et ensuite placé en détention préventive à la grande surprise de nombreux officiers et hauts responsables de l’ANP. Officiellement, on l’accuse d’avoir protégé et couvert les agissements de personnes civiles ayant  « racketté » des hommes d’affaires ou des personnalités politiques pour leur offrir une « immunité » garantie par le clan Gaid Salah. Ces personnes, des intermédiaires sans foi ni loi, ont parlé au nom du colonel BOB ou ils ont utilisé leur proximité avec son entourage pour s’adonner à leurs pratiques mafieuses et ramasser de l’argent auprès des businessmans et politiciens qui faisaient l’objet d’enquêtes sur des faits de corruption.

Avec la chute du colonel Bob, l’enquête de la DCSA sur les financements occultes du 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika tombera définitivement à l’eau. Le dossier restera pendant des mois dans les tiroirs de la DCSA. Or, ce dossier a disparu ensuite mystérieusement à partir d’avril 2020, date à laquelle le général Sid Ali Ould Zemirli a repris le contrôle de la DCSA en succédant dans des conditions houleuses au général Nabil Benazzouz lequel avait été écarté de la direction de la DCSA en raison de sa proximité avec le fameux Wassini Bouazza, l’ex-patron de la Direction générale de la Sécurité Intérieure d’avril 2019 jusqu’à avril 2020, et l’un des piliers du puissant clan Gaid Salah à la suite de la chute du clan présidentiel des Bouteflika. Le général Nabil Benazzouz est, d’ailleurs, incarcéré à la prison militaire de Blida en compagnie de Wassini Bouazza, depuis le 18 mai 2020.

Selon nos investigations, le général Sid Ali Ould Zemirli n’a jamais voulu reprendre ce dossier pour établir la vérité sur l’instrumentalisation immorale, voire immonde, d’une institution sécuritaire par des oligarques acquis à la cause du 5e mandat avec la complicité d’un officier des services de renseignements, en l’occurence le commandant Ramel alias Tarek Amirat.

La DCSA a non seulement refusé de reprendre l’enquête, mais elle a fait disparaître les fiches qui ont été établies sur ce dossier sulfureux ! Selon nos informations, c’est le colonel Omar, frère du général Sid Ali Ould Zemirli, qui est intervenu pour « faire disparaître les fiches et toutes les pièces à conviction » de ce dossier scandaleux.

Le colonel Omar est un personnage très mystérieux et méconnu jusque-là de l’opinion publique algérienne. Frère de l’actuel patron de la DCSA, le colonel Omar, avant d’être mis à la retraite en 2015, était l’un des collaborateurs préférés du célèbre général-major M’henna Djebbar qui avait occupé le poste de directeur de la DCSA de 1995 jusqu’à fin de l’année 2013. Il était toujours dans les arcanes du pouvoir depuis de longues années. Il avait dirigé en décembre 2013 le Bureau d’organisation, qu’occupait le général-major Lakhdar Tireche, appelé à lui succéder à la tête de la DCSA. M’henna Djebbar était même pressenti en 2014 pour remplacer le général Toufik à la tête du DRS.

Comme il avait été révélé dans une précédente enquête publiée par Algérie Part, le colonel Omar a noué une alliance secrète avec Tarek Amirat dans le cadre de la constitution d’un nouveau clan paramilitaire dont l’agenda secret est de neutraliser les conseillers les plus proches du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour s’emparer ensuite des postes clés au sein des services de sécurité comme l’ensemble des directions de l’ex-DRS.

Le colonel Omar a participé au retour en force du lieutenant-colonel Ramel Amirat, alias Tarek Amirat, au sein de la hiérarchie de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), les renseignements extérieurs algériens. Le colonel Omar exerce effectivement une énorme influence sur le vieux et âgé général Mahfoud, patron de la DDSE depuis fin janvier 2021. Utilisant excessivement les fonctions de son frère et le nom de Said Chengriha, le colonel Omar va positionner deux de ses poulains au sein de la DDSE pour les utiliser comme des armes fatales dans des opérations de déstabilisation des clans adverses qui disputent encore le pouvoir à son propre clan.

Ces deux officiers sont Ramel alias Tarek Amirat et Hocine Hamid, alias Hocine Boulahya. Le colonel Omar a pu ainsi user de plusieurs manipulations pour placer Hocine Boulahya et Tarek Amirat au sein de la direction du service dédié à la lutte contre les éléments subversifs exilés à l’étranger. Ce service a été essentiellement dédié à la neutralisation des militants influençeurs établis à l’étranger ainsi que les journalistes indépendants qui continuent de travailler en faveur d’un journalisme indépendant, intègre et, par ricochet, hostile au régime algérien qui veut instaurer une dictature absolutiste sans tolérer la moindre voix dissidente.

C’est dans ce contexte troublant que l’ex-collecteur des fonds occultes de la campagne pour le 5e mandat de Bouteflika, en l’occurence Ramel alias Tarek Amirat, a été réhabilité et propulsé au sein de la nouvelle hiérarchie de la DDSE.

Le lieutenant-colonel Tarek Amirat a été condamné en août 2019 par le tribunal militaire de Blida à de la prison ferme, payant ses combines et ses liaisons dangereuses  avec le clan présidentiel, incarné par le Général Tartag et Said Bouteflika, opposé à celui de l’ex chef d’Etat Major, feu Gaid Salah. Tarek Amirat a été condamné et emprisonné pour complot et atteinte à la hiérarchie militaire, car ayant eu recours à la France pour soutenir la Issaba au pouvoir, tout en omettant de faire état de ses réunions secrètes avec les services de renseignements français. Remis en liberté à la fin du mois de Janvier 2020, il n’a jamais été jugé ou poursuivi pour sa participation aux financements occultes de la campagne pour le 5e mandat de Bouteflika en France.

A partir de février 2021, il a fait son grand retour au sein de la DDSE et il a été promu… lieutenant-colonel. Quel bel exemple d’intégrité morale pour la « Nouvelle Algérie »…

11 COMMENTS

  1. RSF demande des excuses à l’Algérie et retire sans article la abdou sait pas important pour toi et toi que ne jure que pour rsf et le Maroc t’ai investigation ils ont rien ds et tu nous a pas dis que la plupart des algériens ne connaisse pas rsf comme à chaque fois quand tu parle d’une organisation nous connaissent rien il y’a que toi qui connais

  2. Y a Samar arrête de nous gonflé avec ces racontas de vieilles commères , RSF viens de faire une marche en arrière et s’excuse auprès de l’Algérie , on connaîs bien son jeu depuis des années avec 5 sionistes qui travaillent dans cette poubelle il ne faut pas s’attendre d’elle quelque chose de véridique , en 1984 elle a déjà fait le coup contre l’Algérie en annonçant a tout le monde que l’Algérie sous le pouvoir de Chadli est entrain de fabriquer la bombe atomique et le marocaca H2 a demandé aux nations unies le désarmement de l’Algérie et avec l’aide de Mitterrand ils nous ont créé le FIS , alors que l’Algérie n’avez nullement l’intention de fabriquer la bombe atomique et on a vu comment l’Algérie a payé 10 années noires. Les sionistes et ‘e Maroc guidés par Fafa sont les pires ennemis et vous verrez que Macron ne fera rien au Maroc ,il a été engraissé par l’argent de la drogue comme tous les dirigeants de Fafa , c’est une affaire qui va être dans les chancelleries. Et si c’était l’Algérie qui a fait ça ils auraient remués ciel et terre.

  3. C’est justement a cause de cette plainte que RSF a reconnue que c’est un monsonge et a demandé à l’Algérie l’excuse elle va finir de dire la vérité qu’elle a été manipulée par Fafa pour sauver le marocaca afin de montrer aussi que ce n’est pas le Marocaca qui est coupable de l’espionnage c’est l’Algérie, j’espère que l’Algérie ne suspend pas sa plainte jusqu’à montrer cette manipulation d’où elle vient. Quant à ce connard de Samar lui qui publié son article ,ce complexé, mythomane qu’il arrête de propager son commérage où il veut a chaque fois de vouloir faire avaler les couleuvres a ses lecteurs. En tous les cas il y a 2 tigres Dey Hussein et Larbi qui lui font avaler des vipères.

  4. Said Bouteflika trinqué chaque nuits avec les Kouninef chez eux à Alger. C’était les plus proches et fidèle amis qui sont devenus ses conseillers pour leurs intérêts personnels. Donc, pourquoi demander à un petit officier de l’ambassade de France d’aller voir les Kouninef a Genève pour 200 000 euro! Puis les 200 000 euro seront acheminées par un autres type, consult de son états pour faire la mule avec « des » valises diplomatique!!!
    Il suffisait de demander au gérant de la caisse AVS et autres affaires tordues de donner les 200 000 euro, qui en fait c’est de la monnaie des pourboire dans les budget des élections à l’étranger.

  5. RSF n’est pas cette organisation ou un certain Menard le raciste et qui est maintenant maire d’extreme droite ou plutôt un ramassis de l’OAS dans une ville en France! Ca donne un aperçu sur qui est cette organisation et qui est derrière.

  6. Haahhahah……Une vidéo pour juste contrecarrer l’autre réalité : de 700 000 à 1 million de clandestins marocains vivent et travaillent en Algérie…. Même s’il y a des algériens au Maroc cela n’a rien à voir toutes proportions gardées…

    Historiquement les marocains sont toujours venu chercher à manger au Maroc… l’inverse est beaucoup plus rare…Massinissa veut mourrir au Maroc ? Allah i Sahel…. Mais demain il ira demander au consulat algérien de le rapatrier…

    La légende sur Chengriha fait partie des nombreuses légendes marocaines que personne ne croît plus depuis longtemps…. la légende des alaouites descendants du Prophète… La légende de Pédale 6 le roi des pauvres. La légende d’un pays développé et cultivé… la légende d’un pays accueillant…la légende de soldats des Far qui ne désertent jamais…etc…etc ..

  7. Dey Hussein le battard de race inférieure issu du sperme turc et français dans les vagins des putes Algéchiennes durant cinq siècles, voici a quoi ressemble ton bled pourri ou même les taupes des égouts refuseraient d’ y vivre , un taudis a ciel ouvert ou les populations sont affamées, assoiffées canibaliseés par le régime des caporaux mafieux et sanguinaires qui ont massacré un demi million de misérables Algériens et sont toujours au pouvoir. https://www.facebook.com/1546366258943805/posts/3168433620070386/

  8. Si les algériens sont au Maroc ce n’est pour travailler c’est pour tous les plaisirs exposés dans les hôtels , enfants et filles a bon prix mais j’ai peur pour eux qu’ils attrapent le SIDA ,bon laissons les faire comme il n’y a plus d’hommes au Maroc ils leurs rendent un petit plaisir puisque c’est les marocaca qui présentent leurs femmes et enfants , mais s’il y a une guerre les marocaines vont enfanté des algériens ce que je souhaite de bon cœur .