Les Nouveaux Mensonges de ce Polémiste Exilé pour Tromper nos Concitoyens !

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Finalement le plus drôle, dans son dernier live sur les réseaux sociaux, est d’avoir affirmé que notre rédacteur en chef n’était pas journaliste, alors que ce même hilarant polémiste déclare qu’il l’avait employé en cette qualité dans sa chaine télé éphémère…

Auteur : [email protected]

Car, il faut le dire, tout ce qu’a développé notre blogueur fanfaron pour répondre à un article que j’ai publié sur les colonnes d’Algeriepart, est d’une affligeante médiocrité.

Effectivement, l’ex-journaliste aigri a éludé l’essentiel du sujet, qui était qu’il avait odieusement trompé son lectorat en leur affirmant que le Colonel Hocine Boulahya avait changé de nom et qu’il s’appelait Hocine Smahi.

Il a même montré la photographie du Général Hocine Smahi certifiant qu’il s’agissait de Hocine Boulahya…

Ni dans mon article, ni dans le live de notre rédacteur en chef, nous n’avons affirmé que Hocine Boulahya était décédé ou ne l’avons défendu, comme a voulu trompeusement le signifier l’ex journaliste controversé.

Pour ces monumentales bourdes il ne s’excusera d’ailleurs pas auprès de ses followers, car il reste, comme dans beaucoup d’autres fake-news publiées, dans le déni le plus total, incapable de se remettre en question et de reconnaitre que c’est plutôt lui qui a été si facilement manipulé…

Cela aura au moins démontré à l’opinion publique algérienne qu’il ne maitrise rien des questions militaires, lui qui avait reçu un avis défavorable de la hiérarchie militaire pour son changement de corps du commissariat politique vers la sécurité militaire, avant d’être écarté et quitter l’armée en Septembre 1990.

En effet affirmer que les pseudos utilisés par les services de renseignements étaient la preuve d’un changement de nom n’est pas digne d’un véritable militaire.

Car, et cela même les civils le savent, un pseudo n’est pas reporté sur l’état civil d’un militaire. Ce n’est qu’un nom de code adopté par un membre du renseignement au sein d’un service pour garantir un minimum d’anonymat, alors qu’un changement de nom doit suivre une procédure judiciaire et être portée sur le journal officiel !

D’ailleurs le pseudo utilisé par les agents des services de renseignements est censé être unique au sein d’un service, et il ne change que dans de rares cas, tels lors d’une mutation à un autre service ou le pseudo est déjà pris par un autre de ces collègues par exemple.

Certes il y a bien des cas ou des cadres des services de renseignements, comme partout dans le monde, changent momentanément de nom dans le cadre d’une mission. Des papiers d’identité leurs sont délivrés en ce sens pour les besoins de leur tâche, mais qu’ils détruisent ou remettent à la fin de leur mission, pour reprendre leur réelle identité, qu’ils n’ont jamais perdu.

C’est dire qu’il est impossible lors d’une cérémonie officielle, telle la fête de l’indépendance du 5 Juillet, de remettre des insignes à un militaire qui porte un faux nom, ou un autre nom. C’est insensé !

Une des seules exceptions à cette règle concerne l’ex-patron de la sécurité militaire, feu Kasdi Merbah, dont le véritable nom était Abdallah Khalef.

Le polémiste exilé qui s’affirme fier d’être classé dans la liste de terroristes établie par l’Etat algérien, n’y connait finalement vraiment rien, lui qui prétend que ce sont les autres qui ne savent pas…

Durant sa vidéo ou il a continué avec ses surprenantes élucubrations, il a évoqué deux anciens militaires qu’il désigne comme ses camarades, dont le capitaine Bennacer, avec qui il critiquait dans son bureau, selon ses dires, l’armée et différentes personnalités hiérarchiques…

Moi qui ne suis pas militaire, je sais que pendant et en dehors du service les règles et codes imposent à tout militaire de se conduire de manière à ne pas nuire à l’image de l’armée, ni à porter atteinte au respect et à la confiance qui sont attendus de tout militaire, envers ses collègues ou sa hiérarchie…

Rappelons toutefois à notre folliculaire décati que lorsque son ami Bennacer est parti rejoindre son poste à Tripoli en Libye, à l’époque ou Larbi Zitout s’y trouvait, ce Bennacer avait trafiqué le dossier de passeport de sa femme en y joignant la photo de sa maitresse !

Rafraichissons-lui la mémoire également, lui qui parle de traitrise pour les autres, en se rappelant les déclarations de l’ancien sénateur et Ministre Mahieddine Amimour, dévoilant que notre ex-journaliste dépassé serait celui qui aurait divulgué au grand jour la photo de Abou Nidhal, le fameux résistant palestinien !

Devrions-nous également évoquer, lui qui se targue d’être incorruptible, les cadeaux que lui avait octroyé feu Aouni Abderraouf Samara dit Abouhaythem, attaché militaire de l’OLP à Alger, pour le mettre dans sa poche, lui qui était chargé pourtant de suivre les mouvements palestiniens et du Polisario pour le compte de l’Armée algérienne…

Heureusement que le ridicule ne tue pas !