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samedi, janvier 28, 2023

COVID-19. Augmentation inquiétante des cas non dépistés en Algérie

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L’Algérie connait une importante augmentation des cas probables de COVID-19, à savoir des cas qui développement tous les symptômes d’une infection à COVID-19 mais qui demeurent non dépistés par les autorités sanitaires du pays. Le dernier bilan de l’Institut National de la Santé Publique (INSP), un organisme scientifique relevant officiel du ministère algérien de la Santé, indique que la hausse des notifications de ces cas probables non dépistés est estimée à +29,6 % et le nombre hebdomadaire de nouveaux cas est passé de 1 164 entre le 15 et le 21 à 1 509 cas entre le 22 et le 28 mai. Plus de la moitié des wilayas (28) ont vu leur déclaration augmenter au cours des sept derniers jours. C’est tout simplement alarmant. 

Et pour cause, ces personnes souffrent de tous les symptômes d’une infection à la COVID-19, mais elles n’ont pas été dépistées par des tests PCR ni comptabilisés dans les bilans officiels du ministère algérien de la Santé. Ces cas positifs ont été déclarés comme des “cas infectés” par la COVID-19 par le soignants dans les hôpitaux algériens à la suite d’un examen approfondi au scanner thoracique, mais sans être recensés par le ministère de la Santé parce qu’il n’y pas assez de kits de dépistage PCR afin de confirmer définitivement la positivité de ces patients.

Le dernier bulletin épidémiologique de l’INSP explique que certaines wilayas ont connu des augmentations conséquentes des nouveaux cas probables non dépistés. Médéa est la wilaya la plus touchée en Algérie car  le nombre hebdomadaire de nouveaux cas est
passé de 178 à 316 cas. Les autres wilayas qui enregistrent des augmentations alarmantes des nouvelles contaminations sont Tébessa (de 53 à 110 cas), Blida (de 93 à 112 cas),
Bordj Bou Arreridj (de 30 à 58 cas), Tipaza (de 14 à 38 cas), Tiaret (de 20 à 43 cas), Tizi Ouzou (de 17 à 37 cas), Mascara (de 37 à 55 cas), Annaba (de 4 à 18 de cas), Bouira (de 22 à 35 cas), Bejaïa (de 14 à 26 cas), Sétif (de 64 à 76 cas), Mila (de 9 à 19 cas) et Oum El Bouaghi (de 3 à 13 cas).

Ces données indiquent ainsi qu’il  y a donc en Algérie davantage de personnes probablement infectés par les symptômes de la COVID-19 que de personnes dépistées officiellement et déclarées comme souffrant d’une infection Covid-19. Cette situation inédite et rarement constatée dans les autres pays du monde démontre que le dépistage sanitaire à l’aide des tests PCR, les plus fiables scientifiquement pour détecter les symptômes pouvant caractériser l’infection Covid-19 chez les personnes suspectes, est encore très faible.

Les chiffres « officiels » recueillis par l’INSP démontrent à ce propos que les cas confirmés par les tests RT-PCR représentent à peine 54,1 % de l’ensemble des cas recensés en Algérie donc les cas probables qui n’ont pas pu être dépistés. « Cet indicateur est en légère
régression par rapport aux semaines précédentes où il était de 58,9 % et de 57,8 % respectivement entre le 01 et le 07 et entre le 08 et le 14 mai », nous apprend encore à ce sujet l’INSP. Cette source scientifique autorisée confirme ainsi que l’utilisation des tests de dépistage RT-PCR, des tests virologiques RT-PCR restent la technique de référence pour la détection de l’infection à la Covid-19 dans le monde entier, dans le diagnostic de la Covid-19 dépasse à peine les 50 % des cas à travers l’ensemble du territoire national.

A titre d’exemple, l’INSP explique dans les wilayas du centre du pays, le taux d’utilisation de la RT-PCR est de 53,6 %. A peine quatre wilayas enregistrent un pourcentage de cas confirmés supérieur à 50 % dans tout le centre du pays. Ce sont par ordre décroissant Tizi Ouzou (82,8 %), Boumerdes (78,5 %), Alger (73,3 %) et Bejaïa (58,8 %). La wilaya de Djelfa enregistre autant de cas confirmés que de cas probables. C’est dire que les kits de dépistage des tests RT-PCR font cruellement défaut.

 

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3 COMMENTS

  1. Augmentation inquiétante ????

    Ahhaahahaaha….Mais non ya lharki de Semmar….Ce que tu souhaitais depuis le début n’est jamais arrivé et n’arrivera jamais….T as beau dramatiser, l OMS elle meme a reconnu que la pandémie d’Algérie malgré le manque de vaccins n’a pas provoqué ce que tu rêvais : un drame hors norme….
    Cheh fit yal Harki….Et cela n’arrivera jamais.

    Focalise toi sur d’autres mensonges…

  2. Augmentation ou pas augmentation ?
    Nou n’avons aucun moyen de le savoir
    Tant que nous aurons pas reçu notre quota
    de tests PCR
    Que les nations unies octroient aux pays pauvres
    Comme le Bangladesh et l’Algérie
    Pauvre peuple asservi.

  3. @[email protected] ton Maître en fake news Zemmar nous annonce des augmentations des cas Covid depuis plus d’une année
    des catastrophes sanitaires, des hôpitaux surchargés et des centaines de morts au secret

    Sauf qu’à chaque fois, c’est des médecins, des professeurs des hôpitaux qui eux gèrent la pandémie à chaque fois le contredise dans les journaux comme El Watan, Liberté ou Le soir d »Algérie

    Zemmar est un gros menteur, une honte pour le journalisme,