Avec 58 tests de dépistage par million d’habitants : cette faiblesse qui humilie l’Algérie dans le monde

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Tout simplement humiliant. L’Algérie est parmi les pays les plus faibles et impuissants en matière de dépistage de sa population au COVID-19. Les chiffres obtenus par Algérie Part indiquent que l’Algérie dispose actuelle à peine d’une capacité de dépistage de 58 tests par million d’habitants ! C’est l’un des taux les plus faibles sur la planète. 

Par million d’habitants, l’Algérie ne peut pas effectuer plus de 58 tests de dépistage par jour ! C’est incroyable, mais vrai. Le pays pétrolier et gazier le plus important du continent africain peine à réaliser 100 tests de dépistage par million d’habitants. De nombreux experts épidémiologistes et spécialistes des pandémies sont tout bonnement choqués par les faiblesses actuelles de l’Algérie.

Pour mesurer l’immense fossé qui sépare l’Algérie des autres pays évolués et développés de la planète, il suffit de savoir que, par exemple, en Belgique on réalise 41 000 tests par million d’habitants. En Espagne, on réalise jusqu’à 41 mille tests de dépistage par million d’habitants. En Italie, on est à 37 mille tests de dépistage par million d’habitants.

En Russie, on est à 31 mille tests de dépistage par million d’habitants. Aux Etats-Unis, on réalise près de 24 mille tests de dépistage par million d’habitants. L’Allemagne 30.400, les Pays-Bas 13.768 et la France 16.800 par million d’habitants ». Des années lumières séparent ainsi l’Algérie des pays les plus développés dans le monde. Malheureusement, l’Algérie ne peut même pas tenir tête dans une comparaison avec des pays arabes, africains ou d’autres pays asiatiques ou de l’Amérique Latine.

La Turquie réalise ainsi plus de 14 mille tests de dépistage par million d’habitants. L’Arabie plus de 10 mille tests de dépistage par millions d’habitants. L’Iran plus de 6 mille tests par million d’habitants, l’Equateur plus de 4500 tests par million d’habitants et le Pérou plus de 12 mille tests par million d’habitants. L’Algérie est tout bonnement larguée et ses chiffres officiels sont compromis et entachés d’imprécision. Ces échecs cuisants en matière de gestion de la crise sanitaire révèle toute la splendeur de la mauvaise gouvernance en Algérie.