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lundi, février 6, 2023

Révélations sur la Mégalomanie Délirante de l’Ambassadeur Mohamed Antar Daoud !

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Depuis quelques jours, l’Ambassadeur algérien en France, Mohamed Antar Daoud, ne cesse ses interventions au niveau de l’Ecole Internationale Algérienne à Paris (EIAP) et au service de l’enseignement de la langue et de la culture d’origine, l’ELCO.

Nous avons été les premiers à l’interpeller, à travers nos nombreuses publications sur le sujet, afin qu’il se penche sur ce que nous y dénoncions comme emplois fictifs, ambiance délétère, recrutements complaisants, Faux diplômes…

Ces deux structures ont fait l’objet, au mois de Janvier 2022, d’un examen de la part d’une commission interministérielle, instituée par le Premier Ministre Aymen Benabderrahmane, et composée des représentants des ministères de l’Education Nationale, des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger, des Finances, du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et de la Direction générale de la Fonction publique.

Depuis et avant même les décisions du gouvernement algérien, Antar Daoud s’est distingué par un comportement surréaliste, porté par un acharnement incompréhensible envers les individus et un sentiment de vengeance qui va à l’encontre du statut d’un diplomate, mais surtout une démarche qui contredit le droit français !

En effet, les salariés de ces deux structures éducatives algériennes en France sont régis par le code du travail et par un ensemble de règles propre à la législation française.

« Ici, le Droit c’est moi » s’est écrié notre diplomate ! Mégalomanie délirante auraient détectés les psychiatres…

Nous serions, pour notre part, tentés de dire à Monsieur l’Ambassadeur, qu’ici en France, ce n’est pas lui le Droit, ni d’ailleurs en Algérie, ni nulle part ailleurs !

Nous aurions pu lui dire que son amitié avec le conseiller à la Présidence Abddelhafidh Alahoum, ne lui donnait aucun sentiment de supériorité ni le pouvoir d’être partial et injuste !

« Ces vieilles personnes vivent toujours dans l’autoritarisme des années 70, et ne voient pas, vivant dans un monde de privilèges, que l’univers a changé ! » Nous déclarera un enseignant dépité !

Lorsque notre Ambassadeur a investi les locaux de l’EIAF et a demandé à sanctionner d’une mise à pied de 8 jours le personnel qui ne s’y trouvait pas, nous nous sommes demandé pourquoi il n’avait pas agi de la même manière lorsqu’il s’est déplacé au Centre Culturel Algérien, qui abrite les locaux de l’ELCO ?

Quelle est la réelle raison qui pousse notre Ambassadeur à épargner le personnel de l’ELCO dont plusieurs employés étaient pourtant absents lors de sa visite surprise.

Nous avons en effet appris que Mohamed Goudjil, le fils de Salah Goudjil qui a été récemment réélu Président du Conseil de la Nation à l’âge de 91 ans, n’était pas présent à l’ELCO.

Mohamed Goudjil, visé par une plainte pour harcèlement à connotation sexuelle, a pourtant été, avant l’arrivée d’Antar Daoud en qualité d’Ambassadeur, sanctionné pour ses abus et n’est pas à sa première absence.

Notons que le deuxième homme du Pays, Salah Goudjil, personne vieille et malade, s’était lui également distingué par un abus d’autorité lorsqu’il assurait l’intérim de la présidence du Sénat dès le mois d’avril 2019, refusant alors de quitter le perchoir et d’organiser des élections ! Surprenant non ?

« Ce conseiller pédagogique, [Mohamed Goudjil : ndlr] qui est resté longtemps en emploi fictif, passe le plus clair de son temps en Algérie avec des congés de plusieurs semaines, sans que son salaire ne soit affecté » Nous apprendra une enseignant d’arabe d’une des deux structures d’enseignement.

Nous avons effectivement pu consulter la demande de congé de Mohamed Goudjil, reçue le 11 février 2022 par Abdelouahab Guellil, le Directeur de l’EIAF.

Le plus surprenant est que, habitué semble-t-il aux congés à répétitions, Mohamed Goudjil ne s’est même pas pris la peine de modifier la date de sa demande datée de l’année 2020, ou il y prie son supérieur hiérarchique de bien vouloir lui « accorder une prolongation du congé pour motif familial »… Un congé qui court jusqu’à la mi-mars 2022 !

Pourquoi l’Ambassadeur d’Algérie en France n’a pas ordonné que les congés cycliques du fils du président du Conseil de la Nation devaient être sans soldes ? Pourquoi ce même diplomate est-il si complaisant avec les employés de l’ELCO et du Centre Culturel Algérien en France ? Curieux non ?

Notre prochain article vous révélera l’extraordinaire réponse à cette question. Et elle n’est guère réjouissante !

Tout comme n’est guère réjouissante l’information concernant Mohamed Antar Daoud sur le point d’être trainé devant les tribunaux français par un ensemble d’employés lésés, pour… abus d’autorité !

Une honte pour le gouvernement de cette nouvelle Algérie qui nous impose ses éternelles et inqualifiables pratiques et qui recycle ses hommes et leur progéniture.

« Qu’ils ne viennent pas nous dire à la prochaine révolution populaire qu’elle serait l’œuvre de mains étrangères ! La main étrangère, c’est eux ! » Conclura avec gravité notre jeune enseignant.

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