REVELATION- Les Mauvaises Nouvelles de l’Aéroport d’Alger ou la Piètre Gestion du PDG Layachi Akacem Conseillé par Omar Halis, l’Incompétent Chef de Département !

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Rien ne va plus désormais à l’aéroport International d’Alger, qui traverse une crise inédite et un laissé aller affectant le bon fonctionnement de la nouvelle aérogare, mais qui entrave également le travail des employés, et le fonctionnement des équipements aéroportuaires, causant des retards et désagréments aux milliers de passagers à l’arrivée comme au départ du principal et du plus stratégique aéroport du Pays.

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En effet il faut savoir que 2 tapis-bagages coté Air Algérie sont à l’arrêt à cause des pannes enregistrés sur les scanners. Et il n’y a pas de pièces de rechanges !

Pareillement, soulignons que pas moins de 4 Passerelles télescopiques sont actuellement en panne, par manque de pièces de rechange

Hormis des tapis bagages qui sont sous emballages, les magasins d’équipements aéroportuaires sont vides, alors que les contrats de services et de fournitures n’ont pas été renouvelés, aucun bon de commande n’étant signé par le nouveau responsable de la Société de Gestion des Services et des Infrastructures Aéroportuaires (SGSIA), Mohamed Layache Akacem.

Ce dernier ne sort presque pas de son bureau et refuse de s’entretenir avec les Directeurs ou d’organiser une réunion avec toutes les Directions…

« Il n’y a aucune communication entre Akacem et les cadres de la SGSIA, ni écrite ni verbale, aucune réunion de coordination ou autre… » nous affirmera une responsable au sein de cette société !

C’est Omar Halis, chef de Département en charge des sociétés spécialisées dans le nettoyage de sanitaires de l’Aéroport, qui gère l’aéroport comme bon lui semble et donne des directives à l’ensemble des Directeurs, quand il ne les cour-circuite pas en faisant appel à leurs chefs de services ou chefs d’ateliers, poursuit notre source…

Une situation qui met tout le monde sur les nerfs et qui risque de se dégrader au fil des jours !

Avant de prendre congé, Abderrahmane Yacef, Directeur d’Exploitation de l’Aéroport d’Alger, agacé par la détérioration du climat et conditions de travail, s’est accroché avec Omar Halis et s’est plaint de cette situation au Directeur Général de la SGSIA Akacem, tout en lui reprochant l’absence d’échanges directs et le recours systématique à Halis pour qu’il transmette des instructions à des responsables supérieurs !

Il faut dire que malgré ses insuffisances et toutes ses casseroles, Omar, frère du Député FLN et vice-président du parlement Mourad Halis, ambitionne toujours de prendre la tête de la SGSIA… Incroyable !

Agissant en réaction à ce qui a été relaté plus haut, le PDG de la SGSIA s’est plaint au Ministère des Transports, leur déclarant que les Directeurs refusaient de travailler avec lui et d’appliquer ses orientations.

« Ce qui est complétement faux, car il ne les reçoit même pas quand ils le sollicitent pour une entrevue de travail !» nous dira notre source.

« C’est toujours Omar Halis qui décide et conseille au PDG quoi signer, comment gérer, alors qu’il n’a aucune connaissance de gestion aéroportuaire. » poursuit-elle !

Par ailleurs nous avons pu nous assurer qu’aucune demande de régularisation d’employés lésés par l’ancienne direction n’avait été acceptée, pas de réintégration de poste, pas de promotion, pas de suspension de décision abusive telles les dégradations, pas de réintégration à la société, pas de réponses à des demandes de mutation ou de réintégrations de poste…

Un laisser-aller déroutant et une situation qui empire de jours en jours, laissant l’aéroport Houari Boumediene s’enfoncer dans une gestion médiocre entre les mains d’incompétents, ce qui explique Les problèmes de pannes récurrentes avec l’absence d’un véritable suivi et d’un rigoureux contrôle…

Voilà ou en est aujourd’hui cette infrastructure qui a couté des centaines de millions de Dollars à l’Algérie, sans cesse remise entre les mains de personnes inaptes !

Après les condamnations et les graves accusations de corruption qui ont plané sur l’équipe de gestion de l’Aéroport d’Alger et sur l’ancien PDG Tahar Allache, qui vient d’essuyer un refus de liberté provisoire pour cause de maladie dans l’attente d’un procès en appel programmé le 18 Septembre 2022 à la cour du Ruisseau, à Alger, on se retrouve aujourd’hui avec quasiment la même équipe et un vieux PDG dans l’incapacité totale de redresser la situation. Bien au contraire.

Jusqu’à quand les Premiers Responsables du Pays vont-ils encore laisser faire ?

Pauvre Algérie…