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lundi, février 6, 2023

Près de 7 mille morts et pas moins de 78 mille cas contaminés : le vrai bilan « non-déclaré » de l’épidémie du coronavirus COVID-19 en Algérie

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Comme cela été révélé et expliqué par Algérie Part, les autorités algériennes mentent sur les chiffres de l’épidémie du coronavirus COVID-19. Le bilan officiel dévoilé par le ministère algérien de la Santé n’a strictement aucune relation avec les faits relatant la situation sanitaire du pays qui s’est dégradée fortement depuis la fin du mois de Ramadhan passé. 

Pour des raisons politiques internes et externes, dans l’espoir de ne pas rester longtemps sur « la liste rouge des pays » exclus de l’accès à l’espace Schengen européen, les autorités algériennes continuent à escamoter les vraies chiffres des contaminations et des décès causés par le Covid-19. Algérie Part a pu obtenir de nombreux éléments concrets dont un document interne au ministère de la Santé démontrant les manoeuvres indélicates des autorités sanitaires. En concordances avec la Présidence de la République,  les autorités algériennes ont tripatouillé les vrais chiffres du mois d’aoûts. Alors que tous les pays du pourtour méditerranéen connaissent une forte hausse de contamination, l’Algérie enregistre officiellement une baisse insolente de contaminations et de morts liés au coronavirus.

Malheureusement, cette baisse ne traduit pas la véritable évolution de la situation sanitaire du pays. Et pour cause, l nombre de décès a continué de croitre pendant le mois d’août  pendant le mois d’août même si la pression a légèrement baissé sur les hôpitaux de plusieurs régions du pays.

 

Ainsi, le nombre de décès cumulés jusqu’au 25 août auraient atteints 6858 cas contre 1456 annoncé officiellement. Alors que les autorités algériennes se contentaient de déclarer entre 7 et 11 décès du coronavirus entre le 22 et 25 août, les chiffres officieux mais néanmoins réels font état de 37 morts le 22 août, de 71 morts le 24 août et de 44 morts le 25 août. Pour ce qui est du nombre de contaminations, nous rappelons qu’Algérie Part avait signalé il y a quelques jours de cela que chiffres quotidiens du ministère de la Santé concernant l’épidémie du coronavirus COVID-19 sont officiellement infondés.

L’Algérie compte un plus de 78 mille cas confirmés au lieu des 42 228 annoncés officiellement.  Des témoignages en provenance de différents centres hospitaliers évoquent des centaines de nouvelles contaminations par jour. Comme un peu partout à travers le monde, le relâchement observé pendant l’été et le retour aux rassemblements sur les plages et les espaces publics ont aggravé la transmission du virus au sein de la population. L’Algérie n’échappe pas à cette règle et constat scientifique en cours aussi dans plusieurs pays européens comme la France, l’Espagne ou la Belgique.

Malheureusement, les hôpitaux algériens manquent cruellement de tests de dépistage PCR et se contentent toujours d’utiliser le scanner thoracique pour recenser les cas positifs du coronavirus COVID-19. Or, ces cas sont déclarés « probables » et ne sont pas soumis à un test de dépistage PCR pour confirmer s’ils sont réellement porteurs du coronavirus COVID-19. C’est pour cette raison qu’ils ne sont pas comptabilisés dans les bilans officiels de l’Etat algérien. Il semble enfin que l’Algérie ait choisi sciemment de ne pas développer une politique de dépistage conformément aux exigences de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et ce afin de pouvoir maquiller les bilans épidémiologiques selon des intérêts purement politiques et politiciens. Un choix dangereux et inconscient.

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