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dimanche, février 5, 2023

Plus de 125 détenus politiques dans pas moins de 27 wilayas : l’Algérie, une immense prison à ciel ouvert ?

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L’Algérie enchaîne les records. Chaque jour, des militants ou activistes pacifiques sont incarcérés par l’un des 210 tribunaux algériens répartis à travers le pays. Des incarcérations décidées à cause des activités politiques de ces citoyens algériens engagés dans les rangs du mouvement de contestation populaire le Hirak. Dans ce contexte, la liste des détenus politiques ne cesse pas de s’allonger et elle compte, désormais, plus de 125 détenus d’opinion originaires de pas moins de 27 wilayas, a pu constater Algérie au cours de ses investigations. 

La wilaya d’Alger est celle qui abrite le plus grand nombre de détenus politiques incarcérés à tristement la prison d’El-Harrach. Plus de 50 détenus d’opinion sont enfermés dans cette prison sinistre et certains d’entre-eux croupissent dans des salles surpeuplées depuis plus d’une année.

La wilaya de Sétif arrive sur le podium et décroche la deuxième place concernant le nombre des détenus d’opinion incarcérés dans cette wilaya. Plus de 23 détenus politiques sont originaires effectivement de Sétif et ses diverses localités. En troisième position, nous retrouvons Bordj Bou Arreridj, Mostaganem et Relizane qui sont les trois autres wilayas accablées par le sort malheureux réservé à des militants pacifiques du Hirak, à savoir les incarcérations arbitraires en raison d’une participation à une marche populaire du Hirak.

Nous retrouvons ensuite Chlef, Médéa, Oran et Annaba qui comptent pour chacune de ces wilayas au moins 4 détenus politiques. Le sud du pays n’est pas épargné comme Tamanrasset où croupit encore en prison le journaliste et correspondant du quotidien Liberté Rabah Kareche. A la veille de l’organisation des élections législatives anticipées du 12 juin prochain, l’Algérie sombre dans un délire totalitaire et devient petit à petit une immense « prison à ciel ouvert ». Et dire qu’il y a cela deux ans, à savoir en février 2019, des millions d’Algériennes et d’Algériens rêvaient d’une Algérie libre et… démocratique.

 

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4 COMMENTS

  1. Un colon peut en cacher un autre !
    Au 1er et 2è collège, succède,
    la nomenklotura et el ghachi !
    Pourquoi dialoguer avec el ghachi
    qu’on aimerait qualifier pour toujours
    de sujets consentants !
    Ils pensent qu’à l’usure, ça va arriver !
    Erreur, il suffit d’interroger sur ce qui
    est advenu de vos devanciers !

  2. Les colonels de Oujda ont fait a partir de 1962 de l’Algerie une prison a ciel ouvert. L’Algerien n’a jamais ete’ considere’ comme un citoyen, un homme ou femme adulte et responsable. Il y a eu toujours un clan de militaire qui s’etaient et est auto-proclame’ « protecteur » mais de leurs effets nefaste de parasites sanguinaire sur l’Algerie et son peuple. Les generaux sanguinaire sont des analphabetes, des stupides et des imbeciles qui ont conduits un pays comme l’Algerie a la ruine. Le Hirak pacifique doit rester un moyen citoyens pour dire aux generaux genocidaires at a leurs soutiens qu’ils sont le probleme due a leurs stupidite’, imbecilite’ et qu’ils vivent en parasites sur l’Algerie et son peuple.