Mohamed Antar Daoud, Enfin Limogé de son Poste d’Ambassadeur d’Algérie en France !

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Voilà. C’est fait ! Mohamed Antar Daoud n’est plus Ambassadeur de l’Algérie en France. Après deux années passées à la tête de la principale représentation diplomatique algérienne à l’étranger, l’ex journaliste devenu diplomate par cooptation familiale s’en retourne vers Alger avec un bilan catastrophique et largement en dessous des attentes du gouvernement algérien.

Auteur : [email protected]

Celui dont nous n’avions cesse de dénoncer le comportement indigne pour son rang, les humiliations et les bourdes, a été rappelé aujourd’hui sur décision du Président Abdelmadjid Tebboune.

C’est bien évidemment une bonne décision dans la mesure où ce personnage aura brillé par son inefficacité à mener à bien une mission délicate, qui demande beaucoup de rigueur et de savoir-faire.

L’arrogance de Mohamed Antar Daoud vis-à-vis de la communauté algérienne, son entêtement à s’acharner sur des cadres et simples employés, son besoin de vouloir s’imposer en usant et abusant de rapports de force, son accointance avec le milieu harki, ne lui ont pas permis de s’affirmer comme l’homme de la situation.

Nous aimerions penser que nos révélations ont précipité son départ, mais ce serait manquer d’humilité et de déontologie.

Mohamed Antar Daoud aura été le seul artisan de son limogeage, et si nous y avons contribué ce n’est uniquement qu’en rapportant son comportement et ses décisions, en inadéquation totale avec le prestige de la mission qui lui a été dévolue.

À ce titre il faudra revoir les critères qui ont participé à sa désignation, et mettre en place de véritables outils de performance et d’éthique qui détermineront, à l’avenir, la nomination de représentants de l’Etat algérien à l’étranger.

Après nos deux derniers articles sur le désormais ex-Ambassadeur, nous avons pu voir une levée de bouclier de la part d’une certaine presse qui lui est proche et qui a tenté très maladroitement de le défendre, alors que sa mise à l’écart était inéluctable.

Il est à parier que toute sa cour va également nous en vouloir d’avoir mis la lumière sur ce personnage qui n’aura pas su correctement représenter l’Algérie, qui aura été ignoré par le collectif Audin, par les hommes d’Affaires français, qui aura échoué à réunir les conditions pour l’organisation de la 5ème session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN)…

Soulignons par ailleurs sa gestion catastrophique de l’Ecole Internationale Algérienne en France (EIAF), où il s’est comporté en véritable despote, hurlant sur son directeur et ses enseignants alors que là n’est pas son rôle, ou encore de l’inefficacité de son action concernant la dissolution du service de l’enseignement de la langue et de la culture d’origine (ELCO) auquel il aura décidé de consacrer une bonne partie de son temps, oubliant de s’investir sur sa mission première de 1er diplomate et représentant de l’Etat Algérien.

Rappelons également que Mohamed Antar Daoud aura été le premier Ambassadeur à insister pour l’ouverture d’un consulat d’Algérie à Rouen, sans avouer que l’immeuble censé abriter cette représentation diplomatique et devant être acquis par l’Algérie, lui avait été proposé par Louïsa Mameri, présidente nationale du collectif Harki…

Enfin, doit-on se rappeler que le désormais ex-Ambassadeur d’Algérie en France aura osé pousser l’outrecuidance jusqu’à inviter Abdallah Zekri, dont l’histoire et les documents publiés décrivent comme harki, à une cérémonie officielle de recueillement au siège de notre représentation diplomatique, en hommage à l’assassinat du Martyr Ali Boumendjel, et ce parmi d’anciens moudjahidines de la Fédération de France du FLN, des chefs de poste consulaire dans la région Ile-de-France et de l’ensemble du personnel diplomatique et administratif de l’Ambassade…

Nous le savons, dénoncer ces faits nous vaudront certainement des représailles et des tentatives d’intimidations ou autres moyens de pression exercés par la cour de Mohamed Antar Daoud.

Certains seront certainement plus virulents que d’autres, car ils se savent désormais condamnés à ne plus profiter des privilèges de la République qui leur avaient été accordés par Mohamed Antar Daoud.

À eux tous, que l’on peut désigner comme harkis et qui continueront à espérer faire mal à notre Algérie, nous disons qu’en tant que journalistes indépendants, qu’observateurs de l’actualité de notre Pays et par Amour à notre Patrie, nous continuerons à les combattre, avec une profonde conviction, avec force de preuves et de révélations irréfutables.

Car à terme, nous ne voudrons plus finir nos articles en écrivant, Pauvre Algérie, mais plutôt en disant que c’était ainsi qu’on rêvait la Nouvelle Algérie…