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mardi, janvier 31, 2023

Les réserves des hydrocarbures en Algérie épuisées d’au moins 50 % : le rapport confidentiel qui tire la sonnette d’alarme

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C’est un rapport confidentiel qui fait froid dans le dos. Le ministère de l’Energie et le gouvernement algérien ont commandé à plusieurs experts indépendants et de renommé mondiale un rapport précis sur l’état actuel des hydrocarbures en Algérie. Et le rapport final remis récemment dans la plus grande discrétion révèle que les réserves en hydrocarbures de notre pays ont été épuisées d’au moins 50 % ! 

Ce rapport porte essentiellement sur l’exploitation des gisements prouvés. L’Algérie ne dispose plus d’une aussi grande quantité de pétrole ou de gaz et risque de perdre rapidement son statut de pays exportateur de pétrole. Preuve en est, les données de ce même rapport consulté par Algérie Part démontrent que les exportations algériennes des hydrocarbures vont diminuer drastiquement à partir de 2022.

Pis encore, l’Algérie ne pourra même pas satisfaire ses propres besoins nationaux en hydrocarbures à partir de 2030. L’Algérie pourrait donc devenir un pays importateur de pétrole à partir de 2031 à cause de l’augmentation vertigineuse de sa consommation intérieure. L’Algérie a donc besoin de découvrir de nouveaux gisements pour les mettre en exploitation afin de maintenir sa production des hydrocarbures.

Mais le renforcement de l’effort d’exploration de nouveaux gisements nécessite des investissements financiers énormes que Sonatrach ne peut plus supporter ou soutenir. Ce rapport qui tire la sonnette d’alarme a suscité une onde de choc au sein du régime algérien. C’est ce qui explique l’accélération de l’adoption d’une nouvelle loi sur les hydrocarbures pour attirer de nouveaux investisseurs étrangers. Mais le retour sur investissement de ces nouveaux projets, s’ils se concrétisent, ne se fera sentir qu’après une période de 4 à 5 ans.

L’Algérie est confrontée ainsi à une véritable course contre la montre car, note enfin ce rapport confidentiel, la consommation intérieure du gaz augmente chaque année de 7 %. Le régime algérien est bel et bien dans une situation inextricable et doit innover s’il veut sauver « ses meubles ».

 

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