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dimanche, janvier 29, 2023

Les partenaires étrangers de Sonatrach exportent à peine 150 mille barils de pétrole par jour

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C’est un chiffre qui en dit long sur l’effondrement de la production pétrolière algérienne en raison des restrictions imposées aux investissements productifs dans l’exploration de nouveaux gisements pétroliers en 2020 par le gouvernement d’Abdelmadjid Tebboune. Aujourd’hui, les partenaires étrangers et associés de Sonatrach dans divers gisements ou champs pétroliers en Algérie exportent à peine 150 mille barils de pétrole par jour. 

Un quantité insignifiante qui ne permet pas à ces sociétés étrangères de tirer profit de l’augmentation phénoménale des prix du baril de pétrole. Avec 150 mille barils de pétrole destinés à l’exportation, les partenaires étrangers de Sonatrach gagnent à peine de quoi rentabiliser leur présence en Algérie, certifient à Algérie Part de nombreuses sources proches de ses sociétés étrangères pétrolières établies dans notre pays.

Ces sociétés étrangères n’ont pas manqué durant tout au long de l’année 2020 de manifester à Sonatrach leur désaccord et leur désapprobation de la nouvelle politique gouvernementale algérienne portant sur le gel des investissements productifs et les arrêts programmés de plusieurs projets d’exploration ou de production des hydrocarbures au niveau de plusieurs sites de production stratégiques.

Algérie Part avait révélé les tensions qui ont opposé Sonatrach à ses partenaires étrangers dans la gestion controversée de plusieurs projets de production. A titre d’exemple, nous avions révélé le 25 février 2021 comment El Merk, le deuxième gisement pétrolier en Algérie, s’était retrouvé au coeur de vives tensions entre la compagnie américaine Anadarko, l’une des plus importantes sociétés étrangères pétrolières présentes en Algérie, et la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach. La compagnie américaine Occidental Petroleum Corporation, la maison mère de la société Anadarko Algeria Company (AAC) depuis août 2019, avait adressé une sévère mise en garde à la direction générale de Sonatrach la prévenant des conséquences fâcheuses si un nouvel incident ravage pour la deuxième fois successive les installations pétrolières du gisement d’El Merk, avait appris Algérie Part au cours de ses investigations.

Dans cette correspondance, la maison mère d’Anadarko Algeria Company avait demandé à la direction générale de Sonatrach de prendre la responsabilité de couvrir tous les frais d’un futur incident au niveau des installations de traitement des hydrocarbures d’El Merk. Cette mise en garde était intervenue à la suite des décisions du PDG de Sonatrach, Toufik Hakkar, concernant le maintien partiel des activités de forage et de traitement des hydrocarbures du gisement d’El Merk alors que ce dernier risque une deuxième explosion similaire à celle du 21 octobre 2020 qui avait provoqué des pertes matérielles considérables pouvant coûter jusqu’à plus de 150 millions de dollars.

En clair, la politique de Sonatrach, sous la pression du Président Abdelmadjid Tebboune, consistant à réduire les dépenses dans des secteurs clés comme la maintenance des installations pétrolières ou l’exploration et la mise en production de nouveaux puits avait suscité le mécontentement des partenaires étrangers de Sonatrach. Ces derniers font aujourd’hui les frais des conséquences chaotiques de cette politique puisque leurs quotas dans les exportations pétrolières du pays ont baissé jusqu’à… 150 mille barils de pétrole par jour. Une chute historique qui les prive de l’opportunité de bénéficier de l’actuelle embellie des prix du baril de pétrole sur les marchés mondiaux. Ce dimanche 17 octobre, le prix du baril de pétrole a dépassé les 84 dollars américains.

 

 

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4 COMMENTS

  1. Les arabes (plutôt les pseudo) en général, ont une mentalité de Zouâmas,
    ils ordonnent !
    Un peu, dans le même esprit que « Kune fa ya kun » sans s’embarrasser
    de l’orgueil démesuré qui leur monte à la tête avec lequel ils se punissent.
    A la chasse aux sorcières à laquelle ils se sont adonnés, s’est ajouté l’arrêt
    irréfléchi des investissements productifs !
    L’esprit clanique tue tout. On licencie des ingénieurs chevronnés avec 20 ou
    30 années d’expériences pour les remplacer par des copines secrétaires de
    direction. Dites-moi, qui, allez-vous accuser de cette situation ?
    La main de l’étranger comme d’habitudes ?
    Ou Ammar Bouzour ?

  2. On gère l’économie comme on gère une épicerie et voilà les conséquences. Les puits de pétrole de Sonatrach sont vieux et ça demande work over et des investissements pour maintenir les puits en production et la rentabilité sinon c’est le contraire.

  3. On pompe les mêmes gisements depuis l’époque coloniale  » Hassi Messaoud »…il y’a eu aucun grande découverte depuis l’époque …mais aucune…sauf pour le Gaz…
    Tous les pays et la majors ont baissés leurs productions et leurs investissements l’année dernière…
    Ils ont tous vu leurs revenus fortement baissé, et beaucoup de petites compagnies ont mis la clef sous la porte surtout aux USA
    Ce n’est pas avec la Loi de 51/49 que des compagnies étrangères vont se bousculer pour prospecter à leurs frais avec les risques qe cela comporte…entre la prospection, la découverte d’un gisement et son exploitation cela prend une décennie …

  4. A croire samamra c’est lui qui tient la caisse c’est bizarre il est au courant des généraux, du DRS , de la sonatrach ,du tourisme et de tous. Samamra l’infatigable, il ne dort jamais on va finir par l’appeler le Dieu de l’Algérie il connaît même les rapports sexuels de tous les algériens et si les gens ont mangés ou pas. Ho samamra il est temps d’aller trouver un psy pour soigner ta schizophrénie car tu deviens grave.