Exclusif. Chouiter Abdelaziz, nouveau patron de la Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA)

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Le général Chouiter Abdelaziz a été désigné comme le nouveau patron de la Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA), le service de renseignement militaire rattaché à l’Etat-Major de l’ANP et au ministère de la Défense Nationale, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Le général Chouiter Abdelaziz a remplacé officiellement le général-major Sid Ali Ould Zemerli qui a été démis de ses fonctions à la suite de l’implication de son propre frère, le colonel Omar, et plusieurs autres officiers de la DCSA dans le méga-scandale de complot contre la sécurité nationale qui a éclaté à la mi-août et dont Algérie Part avait révélé en exclusivité les tenants et aboutissants dans plusieurs publications.  

Le général Chouiter Abdelaziz est un officier supérieur très discret. Méconnu du grand public, il avait été admis à la retraite depuis plusieurs années. Originaire d’Annaba, il avait dirigé notamment la célèbre « Ecole de Béni Messous » qui est le principal centre de formation des officiers et agents des services secrets algériens. Cet établissement s’appelait auparavant l’Institut supérieur des techniques du renseignement et il a avait créé à Beni Messous, sur les hauteurs d’Alger, en 1990. Aujourd’hui, elle est communément appelée École supérieure du Renseignement de Beni Messous.

Le général Chouiter Abdelaziz est visiblement très apprécié dans le milieu de la sécurité militaire et ses qualités humaines ont été saluées par de nombreuses sources bien introduites au sein de l’institution militaire algérienne. Possédant un tempérament clame et posé, attestent nos sources, Chouiter Abdelaziz aurait été rappelé et prié de renoncer à sa retraite pour redresser en toute urgence une DCSA violemment bouleversé par les conséquences néfastes du scandale de complot contre la sécurité nationale dont ses services ont été les principaux instruments des fuites massives et des manipulations ordurières d’informations classées secret défense pour déstabiliser des dirigeants militaires et civils occupant des fonctions sensibles au plus haut sommet de l’Etat algérien.