DOCUMENTS EXCLUSIFS – La Surprenante Filiation de Mohamed Antar Daoud qui Pourrait Expliquer ses Agissements et Fréquentations

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Tout d’abord, entrons dans le vif du sujet en évoquant une première ascendance, celle de la famille Kaulek. Cette famille d’origine française s’est établie en Algérie dans la région de Dijidjelli depuis plusieurs générations. Leur patriarche, Pierre Barthélémy Kaulek dit Osmane, militaire, est d’origine bretonne et hongroise né le 5 mars 1812 à Paris.

Il est le fils de Marie-Victoire Sabatier née en 1783 à Paris d’un père auvergnat et de Jean Baptiste Kaulek, serrurier, né en 1774 dans le village de Helesfa au sud-est de la Hongrie.

Pierre Barthélemy est décédé le 30 octobre 1869 à Chekfa, se situant à une vingtaine de kilomètres à l’est de Jijel, à l’âge de 57 ans.

C’est suite à une incursion de l’armée française dans cette région que Pierre Barthélemy avait été capturé par une tribu de la région vers 1836. Il a été gardé prisonnier pour ses talents de serrurier comme son père et pour ses connaissances en qualité d’armurier de métier.

Pierre Barthélemy Kaulek qui a pris entre temps le nom d’Osman, s’est marié le 4 août 1855 avec Fatma Rabah Bent Bou Messed El Idri. De cette union naquirent 4 enfants.

L’ainé de la fratrie, Rabah, s’est marié 2 fois. La première fois vers 1880 à Taher dans la ville de Jijel avec Bedira Djemane Bent Amar, la fille du chef de la tribu des Beni Hassen, avec laquelle il eut 4 enfants, Fatma-Zohra (Dite Marie Louise), Francois (Dit El Meki), Rose (Dite Ourida) et Yamina.

Kaulek Rose dite Ourida s’est mariée à Boukerdenna Abdelouahab, alors que Marie-Louise épousa le caïd Ferhat Bousdira dont le grand-père avait été décoré de la Légion d’Honneur en 1864 à Alger par Napoléon III…

Rabah KAULEK à G, ses 2 femmes Djemmane Bedira et Khadidja, un des frères Djemmane, et le fils de Rabah : François (dit Mekki).

Le deuxième mariage de Rabah Kaulek s’est fait avec Khadoudja Djemane Bent Amar, la sœur de Bedira décédée entre temps. Il eut avec elle 9 enfants, Zoubida, Marie Louise KAULEK née le Novembre 1883 et décédée le 26 Janvier 1957 à Constantine, Louis, Zelikha, Chaita, Abdallah, Baya, Oumassa et Youcef …

La sœur de Rabah, Khedija Kaulek épouse Amar Bendjemam et a eu une très nombreuse descendance, dont les Lehtihet, Mekidech, Daas, Benyoucef…

Les Kaulek se marièrent également avec des colons originaires pour la plupart d’Alsace, arrivés dans la région suite à la conquête française de 1830.

En exemple, Fernande Avias, un nom de notables établis dans cette région, et qui travaillait à l’hôpital de Taher s’est unie à Mohamed Kaulek avec lequel elle eut 04 enfants dont les garçons avaient fréquenté l’école Jules ferry de Jijel.

Les Kaulek se sont développés au sein de cette région et certains sont devenus prospères, comme ceux exportant l’huile d’olives à travers l’Huilerie Banale Indigène de Taher sise à Chekfa, participant même à l’Exposition coloniale de Marseille en 1906…

La plupart de ces personnages ayant marquées l’histoire de la commune mixte de Taher sont enterrées au cimetière Ahmed Amokrane dans la ville de Jijel, le patronyme Kaulek étant par ailleurs intimement lié à celui d’un autre nom originaire de cette région, la famille Daoud.

Soulignons que le sieur Daoud Mohamed Ben Mecheri, Caid du douar d’Irdjana, de Chekfa et de Taher, un des membres ascendants de notre ambassadeur à Paris, a obtenu de haute main au mois de Juillet 1945, la médaille de la légion d’honneur pour son dévouement à la France et les services rendus à la colonisation. Il reçut cette distinction quelques mois après les massacres de Setif, Kherrata et Guelma survenus le 8 mai 1945 et les jours qui suivirent.

De même, nos sources nous affirment que l’actuel ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed Antar Daoud, serait également lié à la famille Kaulek, par une grand-mère commune, en la personne de Marie Louise Kaulek et par Oumassa !

Rappelons que Mohamed Antar Daoud, né le 04 avril 1949, est également natif de la commune mixte de Taher dans la wilaya de Jijel, ou il a fréquenté l’école Jules Ferry de Jijel.

Mohamed Antar Daoud, école Jules Ferry 1959 ( Au milieu, 3ème à partir de la gauche)

Nos sources nous affirment que leur maison familiale avait été détruite par une bombe durant la guerre de libération, entre 1958 et 1959, ce qui avait précipité la fuite des Daoud pour aller s’installer dans le quartier de Belle-Vue dans la ville de Constantine, probablement dans la maison de son grand-père Caïd Daoud Mohamed Ben Mecheri, Caid du douar d’Irdjana, de Chekfa et de Taher.

Pour des raisons obscures, avec le déclenchement de la lutte de libération nationale, alors qu’il a 6 ans, il s’installe chez son oncle issu de la ville de Taher, feu Mohamed Seddik Benyahia, le chef de la diplomatie.

D’autres sources affirmant plutôt qu’il avait été, avec l’aval de son père Abdesslam Daoud, pris en charge par son grand-père maternel Mekki Menia…

Antar Daoud en N°3 au cercle Nautique Jijel 1967

Mohamed Seddik Benyahia est issu d’une famille riche et aisée. Son père, Ferhat, était un commerçant appartenant à une famille de notables de la ville de Jijel.

Diplômé en sciences de l’information, Mohammed Antar Daoud va rejoindre la station régionale Constantinoise de la Radio et de la Télévision algérienne, en qualité de journaliste.

Antar Daoud en N°8 à Constantine 1968

Après dix ans et de nombreuses déconvenues professionnelles, il intègre grâce à son oncle feu Benyahia, le ministère des Affaires étrangères, en 1979.

Grâce à cet appui, Antar Daoud se voit propulser à des fonctions auxquelles il n’aurait jamais aspiré, Consul Général à Lille, Ambassadeur à Bamako au Mali, Ambassadeur au Gabon. Aujourd’hui, il est Ambassadeur d’Algérie en France à 73 ans…, non pas pour ses compétences avérées mais bénéficiant de coups de pouce régionalistes et claniques.

À la tête de la Représentation diplomatique de notre Pays dans la capitale française depuis maintenant 2 ans, Mohamed Antar Daoud a brillé par ses nombreuses frasques dénoncées par Algeriepart, mais également par ses fréquentations et profondes amitiés avec le milieu des Harkis en France.

L’on comprend mieux pourquoi il fréquente assidûment un harki notoire en la personne d’Abdallah Zekri, repris de justice et ancien gendarme français durant la colonisation, ainsi qu’une autre harki, Louisa Mammeri. C’est sous l’influence de cette dernière, que l’ambassadeur entend imposer à l’Etat Algérien d’ouvrir un consulat d’Algérie à Rouen…

Mohamed Antar Daoud et le Ministre algérien des Affaires Etrangères : Ramtane Lamamra

Plus que ses fréquentations anti-algériennes, l’ambassadeur d’Algérie brille surtout par son inefficacité.

L’Algérie se souviendra qu’il est celui qui n’aura pas réussi à organiser, malgré moults annonces, la Session du Comité intergouvernemental de haut niveau Algéro-français.

Mohamed Antar Daoud, que l’on voit souvent du côté du casino Barrière d’Enghien les bains, accompagné de Sameh S. employée dans un service sous la tutelle de l’Ambassade d’Algérie et ex-employée au Consulat de Lille, mais également d’un Haut responsable de la marque Rolex qui par ailleurs a longtemps siégé au conseil d’administration d’une holding détenue par le Roi du Maroc, est-il apte de par ses liens familiaux, ses fréquentation, son âge et son médiocre bilan à gérer la plus importante Ambassade de notre Pays dans le monde ?

Pauvre Algérie…