Documents – Comment le Lieutenant Colonel Tarek Amirat a Voulu Espionner les Algériens !

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Le 20 Mars 2016, l’Ambassade d’Italie en Algérie avait décidé de choisir un prestataire de services ayant une expérience avérée à même d’assurer la réalisation de certains services d’assistance dans le cadre d’instruction de la procédure de délivrance des visas d’entrée individuels en Italie.

Un appel d’offres avait alors été lancé le 11 Avril 2016, dans le but de choisir le meilleur soumissionnaire sur le plan économique et au niveau qualitatif, opération qui allait se concrétiser pour l’heureux élu par la signature d’un contrat de prestation de services par l’Ambassadeur de la République Italienne Michel Giacomelli, pour une durée de 3 ans, du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2019.

En contrepartie des prestations réalisées, l’adjudicataire, en plus des taxes consulaires dues à verser bimensuellement à l’Office consulaire, perçoit pour son compte directement des demandeurs de visas individuels les charges s’élevant officiellement à 1.842 (mille huit cent quarante-deux) dinars algériens pour le siège de la capitale et 2.334 (deux mille trois cent trente-quatre) dinars algériens pour les autres bureaux régionaux.

Une excellente affaire en perspective, l’Italie venant en troisième position, après la France et l’Espagne, par rapport aux pays membres de l’espace Schengen, qui ont délivré un total de 384.420 visas aux algériens durant l’année 2018.

Parmi les différents prestataires ayant soumissionné à l’appel d’offre de l‘ambassade italienne, nous retrouvons M. GUENANE Salah Eddine et Mme MEHAL Amina, représentants la Société ALMAVIVA, et munis d’une procuration spécifique délivrée par le Directeur de la Division Internationale Almaviva Spa, M. PREVITERA Gianfranco.

Or Amina MEHAL est non seulement la fille de l’ancien journaliste et Ministre de la Communication Nacer MEHAL, mais elle est également l’épouse de Ramel AMIRAT, le sulfureux Lieutenant-Colonel Tarek de la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE), une des branches des services de renseignements algériens.

Et rien ne destinait réellement Amina MEHAL, elle qui a suivi des études et une carrière d’architecte d’intérieur, à soumissionner en qualité de prestataire pour l’externalisation des services liés à la délivrance des visas d’entrées en Italie.

C’est Ramel Amirat, ce Commandant qui avait été propulsé patron du Bureau de Sécurité à l’ambassade d’Algérie à Rome, qui avait eu l’idée d’utiliser son épouse comme couverture pour ses actions d’espionnage.

C’est ainsi qu’il va lancer un centre d’appel, au nom de sa femme, sous le nom de Waves Call et dont le siège se trouve à la rue Djennane Achabou dans la ville de Chéraga, dans la banlieue Ouest de la Capitale algérienne.

Il avait alors accès à tous les appels, emails et autres écoutes à distance des téléopérateurs avec tous les clients du centre d’appel…

C’est toujours lui qui a poussé son épouse à soumissionner à l’appel d’offres de l’Ambassade d’Italie à Alger, espérant ainsi s’enrichir grâce à sa position au niveau de l’Armée.

Se gardant de prévenir sa hiérarchie, car se sachant protégé par le clan présidentiel, Tarek Amirat avait tout de même prévu un scénario justifiant son action dans le cas où il aurait à s’en justifier. Pour lui, cette activité allait l’aider, dans le cadre de sa mission au sein du Bureau de Sécurité de l’Ambassade algérienne en Italie, à exploiter toutes les données détournées appartenant aux algériens demandeurs de visas pour l’Italie, aux fins de les exploiter. En toute illégalité !

Par l’entremise de son épouse, Tarek Amirat, qui va alors résider en Italie quelques semaines plus tard, va donc participer à l’appel d’offres de l’Ambassade d’Italie basée en Algérie, après avoir lui-même rencontré un responsable de la société italienne Almaviva, leader dans la gestion numérique des personnes.

Et même si l’appel d’offres italien exigeait des adjudicataires de s’engager à observer la confidentialité la plus absolue sur les faits et informations qui pourraient venir à leur connaissance, et à protéger les données des algériens, cela n’avait pas découragé notre téméraire comandant des services de renseignements à déposer son offre…

En effet, « L’adjudicataire s’engage à traiter les données personnelles des utilisateurs conformément au décret législatif 196/2003 et à l’annexe X du règlement (CE) no. 810/2009 » est-il ainsi précisé dans le cahier des charges italien.

Tout rapport ou document produit dans l’exercice des services mentionnés ne pouvait être divulgué, ni porté à la connaissance de tiers sans l’autorisation préalable de la section consulaire de l’ambassade d’Italie en Algérie. Cet engagement restant valable même après la fin de la relation contractuelle pouvait-on également y lire…

       

Lors de l’ouverture des plis, le couple Amirat n’a pas été retenu. En dépit de l’offre financière avantageuse, leur offre manquait cruellement de moyens techniques et de savoir-faire…

Pas dupe, Martin Brook le Président de la Commission d’ouverture de plis, également Premier Conseiller de l’ambassade d’Italie en Algérie n’avait pas rejeté la « surprenante demande » du couple Amirat, mais une note a toutefois été transférée aux hauts responsables des services de renseignements italiens, qui ont aussitôt alerté leurs homologues algériens.

Ainsi prévenu, Bachir Tartag n’a rien trouvé de mieux que d’étouffer l’affaire, s’évitant de subir les foudres de Said Bouteflika, protecteur notoire de Tarek Amirat.

Voilà ce que sont devenus les services de renseignements extérieurs algériens, pris en otage par des incompétents de cet acabit, qui n’hésitent pas un seul instant à utiliser les moyens de l’Etat algérien et leur position pour assouvir leurs seuls intérêts, quitte à se détourner de leurs véritables obligations et trahir tous les principes. Pour au final échouer lamentablement dans toutes leurs missions !

Pauvre Algérie…

10 COMMENTS

  1. J’espère que ta mère tiendra le bar de cette base… T’imagine elle servira des pichets de Bière en plein Ramadan en dansant… Wellah je paye pour voir…
    La frontière sera bien fermée et nous on continuera notre vie dans l’islam entre nous et débarrassez de vos odeurs de pisse et de bière…

    Le bonheur !

  2. Dey de quel indépendance parlé tu!? C’est pas ta patrie … Tu es bien issu des arabes, tu viens bien de l’Arabie saoudite… !? Alors tu n’es pas africain.

    Wa Dey rassure moi, tu ne passe pas tes journées devant ton ordi parceque tu ne peux pas sortir à cause de l’odeur !?
    Ça fait combien de temps tu n’as pas pris de douche … crasseux…!?

    Wa zemmars il est préférable d’avoir un djebbar et Amirate qu’un wassinie ou Gaied Salah ou Tebboune qui ne comprennent rien à l’espionnage et contre espionnage.

  3. Oui il vaut mieux des Sangliers fossoyeurs de l’Algérie… On connaît votre discours..Sinon jeparle de ton indépendance trouduc… Tu sais celle que vous aimez répéter depuis des dizaines d’années tout en volant l’Algérie et en la détruisant comme Toufiq Amirat le DRS etc…
    Sale race d’hypocrites qui pue la pisse et la bière…

  4. A Dey oulid el kahba,
    Pour les futures bordels en Kabylie, aucun changement n’est prévu, cela sera toujours comme aujourd’hui, c’est les putes kharabes qui resteront.
    Car avant de quitter l’Algérie, dans tous les bouges en Kabylie c’étaient des putes arabes , donc celles là on les garde.,on leurs donnera des cartes de séjour.
    Vive Israël et vive le Maroc.

  5. Tiens Dey ton ministère des affaires étrangères fait ça tourne africain pour défendre les intérêts de l’Égypte contre le barrage sur le Nil en Éthiopie… Qui sait tes amis Les enfants de Leila Elwi te donnerons un peut d’eau pour arrêter de sentir le Fennec… Tu profitera pour lui coudre un autre burnous avec des files en or.
    Espèce de courtisanes pour Egyptiens depuis ton Boumediene.