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dimanche, février 5, 2023

Document exclusif. Les cadres du secteur des télécommunications et de la Poste instruits de déclarer leur patrimoine et de cesser de s’enrichir illicitement

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Pour réparer les dégâts de la corruption dans le secteur les plus névralgiques en Algérie, à l’image du secteur des Télécommunications, de la Poste et des technologies du numérique, les autorités algériennes ont communiqué une note officielle où il est demandé aux cadres et fonctionnaires de cesser de s’enrichir illicitement ! 

C’est, en effet, le message qui a été transmis aux cadres dirigeants et fonctionnaires du ministère des Télécommunications et de la Poste. Dans une note officielle datant du 26 mai dernier, obtenue par Algérie Part au cours de ses investigations, les fonctionnaires du secteur des Télécommunications sont instruits de déclarer leurs patrimoines financiers et immobiliers aux autorités publiques. Toute modification de ce patrimoine doit être signalée par les fonctionnaires algériens auprès de leur administration publique.

En revanche, les agents et cadres dirigeants du secteur ont été instruits de ne pas cumuler les mandats au sein de leurs institutions ou services. Ils sont tenus également pour responsables des activités et bilans des structures de l’audit de leurs entreprises ou institutions dont ils  sont censés veiller sur leur fonctionnement transparent. Le ministère des TIC, de la Poste et des Télécommunications a demandé enfin à ses cadres dirigeants de refuser les cadeaux offerts par de tierces personnes et de refuser toute rémunération accordée pour un organisme privé ou des partenaires étrangers. L’objectif est d’éviter des situations de conflits d’intérêts qui vont porter préjudice à l’intérêt général et peuvent, par la suite, susciter des situations de détournement des deniers publics.

Il est à rappeler que le secteur des TIC, des Télécommunications et de la Poste figure parmi les secteurs les plus touchés par la corruption et la prédation financière en raison des pratiques illicites généralisée depuis l’arrivée à la tête de ce secteur en 2015 de la ministre Houda Feraoun, l’un des piliers du régime Bouteflika, et son clan composé de plusieurs lobbyistes et corrompus faisant jusqu’à aujourd’hui l’objet d’enquêtes sur des faits de corruption.

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