Depuis le début du mois de juin, au moins 96 activistes pacifiques incarcérés en Algérie

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Rien que depuis le début de ce mois de juin qui tire à sa fin, pas moins de 96 activistes et militants pacifiques ont été incarcérés en Algérie à la suite de leurs arrestations pour des motifs liés essentiellement à leur militantisme en faveur du Hirak ou leur appartenance à des mouvances politiques considérées comme « terroristes » par les autorités algériennes que ces entités n’ont jamais commis officiellement le moindre acte de violence. 

Selon diverses sources sécuritaires et judiciaires, depuis le début du mois de juin, plus de 163 algériennes et algériens ont été placées en garde-à-vue pour être auditionnés à propos de leurs opinions et activités politiques. Beaucoup de ces personnes interpellées ont été placées ensuite sous contrôle judiciaire.

Il est à signaler que ce mois de juin est, pour le moment, le plus liberticide car il est caractérisé pour le moment par le bilan des incarcérations le plus lugubre et le plus élevé. Le mois de mai dernier s’est achevé avec 93 militants incarcérés et plus de 306 personnes ont été présentés devant divers tribunaux situés sur l’ensemble du territoire national.

Ces chiffres démontrent enfin que la répression arbitraire ne cesse de prendre une ampleur dramatique en Algérie. Une répression qui s’aggrave d’un mois à un autre et ni les femmes ni les personnes âgées ne sont épargnées par l’effrayante machine judiciaire et sécuritaire qui a été déployée par le régime algérien contre le mouvement de contestation populaire pacifique le Hirak. Signalons en dernier lieu que l’Algérie compte jusqu’à ce mercredi 30 juin pas moins de 304 détenus politiques dont 4 femmes qui ont été tous incarcérés en raison de leur opinions politiques et engagements en faveur d’une opposition farouche aux autorités algériennes actuelles aux commandes du pays. Ce chiffre est régulièrement porté à la hausse car chaque jour, des arrestations et des présentations devant les Procureurs de la République de divers tribunaux algériens sont signalés et déplorés par les observateurs des Droits de l’Homme et des Libertés Civiles.

1 COMMENT

  1. C’est Ayman Abderrahmane le nouveau 1er ministre a la place de Djerad, le nouveau 1er ministre c’est le frère du général Abderrahmane au service stratégiques et scientifique. Vive la vieille nouvelle Algérie de tebboune ,du FLN/RND.