De 2021 jusqu’à 2022 en Algérie : records successifs de la cherté de la vie et des produits de première nécessité de plus en plus inaccessibles

0
192

La cherté de la vie et l’inflation galopante aggravent la pauvreté en Algérie. De 2021 jusqu’à cette année 2022, les augmentations des prix qui ont bouleversé le marché algérien ont rendu inaccessibles plusieurs produits de première nécessité. Les ménage algériens rencontrent effectivement d’énormes problèmes pour accéder aux produits de première nécessité en atteste les courbes vertigineuses des prix de nombreux produits alimentaires. 

En effet, les dernières données de l’Office National des Statistiques (ONS), un organisme gouvernemental algérien chargé de la collecte des données retraçant l’évolution socio-économique du pays, nous révèlent d’effrayantes augmentations de prix ayant touché de plein fouet des produits agricoles ou alimentaires de large consommation. A titre d’exemple, de juillet 2021 jusqu’à juillet 2022, les prix de l’oignon ont augmenté de plus de 47 %. Durant la même période, les prix de la tomate ont augmenté de plus de 22 % et les plus de la salade laitue ont été marqués par une hausse dépassant en moyenne les 24 %. Les prix du piment ont augmenté en moyenne de 30 % pendant la même période et les mêmes hausses ont été constatées pour certains fruits frais à l’image de la pastèque avec des augmentations de près de 23 % ou encore les abricots dont les prix ont augmenté en moyenne de près de 15 % en une seule année.

Les Algériennes et Algériens ont été confrontés aussi à des augmentations très élevées de plusieurs produits alimentaires industriels comme le thon à l’huile dont les prix ont augmenté de plus de 26 % entre juillet 2021 et juillet 2022 ou les tomates en boite de conserve dont les prix ont augmenté de plus de 30 % durant la même période.

Ces augmentations de prix sont affolantes au regard du pouvoir d’achat limité des consommateurs algériens et de leurs salaires très modestes qui stagnent généralement alors que le coût de la vie ne cesse de monter en flèches. Une situation qui porte un énorme préjudice au niveau de vie des ménages algériens.