COVID-19. Inquiétante augmentation de l’occupation des lits en réanimation dans plusieurs wilayas en Algérie

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L’épidémie de la COVID-19 est, certes, en recul sur l’ensemble du territoire algérien. Mais il n’en demeure pas moins que certaines wilayas connaissent une nouvelle inquiétante remontée d’admission des cas les plus graves dans les services de réanimations. C’est du moins ce que nous apprend le dernier rapport de l’Institut National de la Santé Publique (INSP), un organisme scientifique relevant officiellement du ministère de la Santé et chargé de mener sur le terrain des enquêtes épidémiologiques pour cerner l’évolution des diverses maladies dangereuses au sein de la population algérienne.

Le dernier rapport de l’INSP nous apprend qu’effectivement, au moins de 12  wilayas ont enregistré une augmentation du taux d’occupation des lits hospitaliers moyen entre le 09 et le 15 et, entre le 16 et le 22 février. Parmi ces wilayas, on peut citer Adrar (de 22,9 % à 28,8 %), Tamanrasset (de 7,1 à 14,8 %), Oran (de 33,8 à 34,7%). Les augmentations les plus inquiétantes ont commencé à partir du 22 février dernier puisque selon l’INSP 7 wilayas dépassent le seuil de 30 % d’occupation des lits aménagés au profit des cas les plus graves de la COVID-19 au sein des services de réanimation.

4 de ces wilayas sont  situées dans la région Sud. Ce sont El Oued (55,6 %), Adrar (45,6 %), Tamanrasset (33,3 %) et Biskra (32,0 %). Les autres wilayas sont représentées par Alger (41,8 %), Constantine (33,3 %) et Tlemcen (31,1 %). Dans ces wilayas, les services de réanimation des unités COVID-19 continuent de connaître une certaine tension qui risque de dégénérer  dans les jours à venir.

Il est à noter que d’après l’INSP, l’Algérie dispose uniquement de 1 478 lits de réanimation dédiés cas les plus graves de la COVID-19 jusqu’au 22 février dernier. Cependant, de nombreuses sources médicales et hospitalières remettent en cause ce chiffre car la plupart de ces lits ne sont pas équipés par des appareils médicaux nécessaires aux soins de réanimation. En réalité, l’Algérie disposerait d’à peine quelques centaines de lits de réanimation fonctionnels, assurent enfin nos sources.

3 COMMENTS

  1. Comme par hasard l’info tombe au moment où le Hirak reprend. Et il vient d’un organisme public donc dépendant à 100% du pouvoir algérien spécialiste des fake news et qui a tout intérêt à effrayer la population pour qu’elle ne se révolte pas dans la rue.

  2. L’abrutis qui a écrit cet article a un cerveau de la forme d’une cacahuète.
    D’une part, vous jubilez parce qu’il y a des milliers de personnes, les mardis et vendredi, dans la rue, sans masques et sans distanciation sociale et, d’autre part, vous écrivez que la situation est inquiétante.
    Bande de primates, il va falloir choisir entre la raison ou le désordre.

  3. Cela fait des mois que abdou zmar nous annonce la catastrophe sanitaire avec le phénomène de foule , ses prévisions vont devenir réalité
    Selon cet oiseau de mauvaise augure il faut pas fermer les frontières et empêcher les mouvements de foules
    Comme cela qud il y’aura des centaines de morts, abdou Zmar accusera le pouvoir, l’armée de n’avoir pas su protéger les pauvres manifestants