Contribution – Un Collectif de Cadres Algériens Nous Ecrit à Propos de l’Ex-Ambassadeur Mohamed Antar Daoud

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Enfin, enfin et enfin, c’est trois fois d’affilée qu’il faut le dire et le répéter à Mohamed Antar Daoud, le désormais ancien Ambassadeur d’Algérie en France.

Fini ses virées nocturnes immorales dans les milieux harkis de France, guidé ou plutôt téléguidé par Abdallah Zekri et/ou par Louisa Mammeri. Fini les projets malhonnêtes avec Victor (Ghaleb Bencheikh), l’agent saoudien qui veut imposer les vues de la Ligue islamique mondiale.

Fini les rodomontades du harki Mohamed Antar Daoud qui voulait se faire passer pour un « moudjahid » et faisait semblant de provoquer ses homologues français alors qu’il ne travaillait pas pour son Pays, ni pour son Président et encore moins pour son Ministre des affaires étrangères, Ramtane Lamamra qu’il méprisait publiquement.

Avec moins de deux ans passés à la tête de l’Ambassade d’Algérie en France, durant lesquels il se pavanait dans les lupanars d’Alger et restait le minimum de temps dans la capitale française, Antar Daoud, profitait abondamment de ses fonctions en servant à ses proches des avantages indus et sanctionnant tous ceux qui osaient le contredire.

Grossier, belliqueux aussi vulgaire que son protégé Zekri qu’il imposait dans toutes les cérémonies officielles, il aimait rouler des mécaniques se donnant l’air de guerroyer contre les intérêts français alors qu’il les servait pernicieusement pour mettre mal à l’aise les autorités algériennes.

Faisons un bilan de son passage à Paris qui se résumerait par un seul qualificatif : minable.

Mohammed Antar Daoud a été minable dans tous les sens de ce mot, dans son comportement ou dans ses actions, c’est là le seul adjectif qui peut décrire celui qui laissera que de vagues souvenirs de son minable passage à Paris.

Avec lui, c’était l’Algérie ancienne qui était représentée, celle de la « hogra », de l’injustice, des passe-droits.

Heureusement que le Président Tebboune s’est aperçu de son erreur en le nommant à ce poste et a mis fin à ses fonctions.

Depuis, subrepticement, les milieux harkis de France font circuler des rumeurs laissant croire que c’est le Président français qui craignait le pseudo diplomate et aurait demandé à son ami Tebboune de le rappeler à Alger.

Qui croirait de telles sornettes, quand on connaît le niveau d’incompétence de Mohamed Antar Daoud ?

Il a même été dit qu’il allait être nommé Ministre dans le nouveau gouvernement Tebboune !

Le harki Zekri s’étale sur la nouvelle carrière de son ami Antar qui serait celle de Ministre chargé de la communauté nationale à l’étranger, alors qu’en vérité sa place est dans les poubelles du Ministère des Affaires Etrangères, peut-être à la retraite ou encore poursuivi par la Justice de notre pays pour forfaiture.

Oui, car ce sinistre personnage n’a aucunement été loyal envers l’Algérie et n’a, à aucun moment, exécuté la politique du Président qui l’avait pourtant placé en très haute confiance.

On peut le dire aujourd’hui à Antar Daoud, en connaissance de cause et du fond du cœur : Dégage !

 

Collectif de Cadres Algériens du Ministère des Affaires Etrangères

Alger, le 23/08/2022  

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