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samedi, janvier 28, 2023

Conséquence de la chute la production algérienne : le pétrole n’a représenté que 12 % des hydrocarbures commercialisés en 2020 par l’Algérie

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Le pétrole brut n’a représenté que 12 % de la production des hydrocarbures commercialisés à l’étranger par l’Algérie en 2020, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Ce chiffre dérisoire qui frôle le ridicule pour un pays pétrolier naguère considéré comme l’un des plus importants producteurs de pétrole dans le monde a été expliqué par la direction générale de Sonatrach par l’imposition des quotas de l’accord de l’OPEP+ à partir d’avril 2020 qui a contraint l’Algérie ainsi que 22 autres pays producteurs de pétrole à baisser jusqu’à 25 % leur production journalière de l’or noir. Ce seuil a été ensuite recalculé, et ramené à la baisse, en fonction de l’évolution du baril de pétrole de septembre 2020 jusqu’au printemps 2021. 

Mais en vérité, les explications de la direction générale de Sonatrach ne sont pas totalement exactes et elles ne dévoilent pas réellement les véritables raisons de la chute de la production pétrolière algérienne. Une chute qui précède la pandémie de la COVID-19 puisqu’elle avait d’ores et déjà commencé en 2019 année pendant laquelle la crise politique et l’instabilité institutionnelle qui avaient ébranlé le pays avait sapé le fonctionnement rationnel de Sonatrach plongeant ainsi la production pétrolière quotidienne à moins de 1 million de barils par jour.

En 2019, la Sonatrach a été prise en otage par les problèmes politiques du pays et le changement à 4 reprises de son PDG entre avril 2019 et février 2020 a porté un énorme préjudice au management de la compagnie nationale des hydrocarbures. C’est ce qui explique que la production pétrolière algérienne a chuté au-dessous de la barre du 1 million de barils par jour faute de pouvoir mener à terme les investissements productifs censés permettre la mise en service de nouveaux gisements et de nouveaux projets pétroliers.

A ces paramètres occultés par la direction générale de Sonatrach, il convient de rajouter que les réserves de pétrole en Algérie sont en baisse continue depuis plus de 10 ans.  L’Algérie a effectivement connu son pic pétrolier entre 2005 et 2007 avec 2 millions de barils/jour, puis, la courbe décroissante s’amorça en 2008. Jusqu’en 2014, cette baisse de production fut voilée par l’envolée des prix. Depuis le 3ème trimestre 2018, la baisse se fait dans des proportions inquiétantes. Cette année-là, la production algérienne a en effet baissé de 70.000 barils/jour avec une production d’un peu moins de 1 million de b/j (966 000), alors que les chiffres officiels étaient de 1,2 million b/j.

D’ici à 2050, la production de pétrole brut de l’Algérie devrait baisser de près de 65%, et représenter environ 130 millions de barils (0,4 million de barils par jour), a révélé récemment une étude réalisée par le Think Thank « The Shift Project » sur les perspectives de l’approvisionnement de l’Union européenne.

Résultat du taux élevé de déplétion des réserves (79%) et des faibles perspectives de renouvellement, la production de pétrole en Algérie devrait continuer à décliner fortement, a indiqué la même étude publiée, jeudi dernier par le Think Thank. Selon la même étude, « en 2030, la production algérienne devrait passer en dessous du seuil des 240 millions de barils produits (soit 0,7 million de barils par jour) contre 380 millions de barils en 2019 (1,1 million de barils par jour) ». Cette baisse s’explique avant tout par des raisons géologiques : tout d’abord le déclin des champs matures déjà en production, ensuite le manque de nouvelles découvertes et de nouvelles zones de prospection, a certifié le rapport du Think Thank. Malheureusement, toutes ces vérités sont cachées aux Algériennes et aux Algériens par la Sonatrach.

 

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2 COMMENTS

  1. C’est fou ces mensonges en quantités industrielles. Tout est faux, truqués, biaisés, déformés. Tout absolument tout. Le mensonge est carrément devenu une langue officielle chez ce pouvoir algérien qui ne se rend même pas compte que de ce fait sa crédibilité est égale à zéro. Personne ne le croit. Ses statistiques sont fausses, ces communiqués, sa propagandes, ses chiffres d’exports . Tout absolument tout suinte le mensonge. Un vrai cauchemar. Comment peut-on communiquer quand personne ne vous croit. Heureusement personne n’est dupe et en premier lieu les diplomates étrangers traitant avec ce régime de menteurs compulsifs.

  2. @[email protected] rien d’étonnant venant d’un esclave du royaume de Amir el Haschschine
    Quand un pays tire 23 % de son PIB de la production et de l’exportation illégale du cannabis ,on appelle cela un narco état
    il faut avoir le courage de se la fermer
    Les journaux du mkahzen ont publiés la demande des hôteliers marocains os à leurs gouvernements de les autoriser pratiquer légalement prostitution en supprimant l’exigence d’un livret de famille pour les marocaines…il y’a moins de touristes , et donc moins de tourisme sexuels..
    Les touristes israéliens tant promis et espérés ne sont pas venus…ils préfèrent les marocaines de Dubai , plus classe et surtout un pays qui les ressemblent…
    Les exportations algériennes , pauvre esclave, sont halal, je ne sais pas si ce mot veut dire quelque chose pour toi, car vivre avec 25 millard de $ de revenu de la drogue et 5 à 10 milliards de revenus du tourisme sexuels de vos soeurs et cousines est un honte…
    Aucune comparaison entre un pays qui a zéro dette extérieur et un autre qui à une dette qui équivaut à 100 % de son PIB
    Aucune comparaison à faire entre un pays qui exporte vers l’Europe du gaz et du pétrole et un autre des centaines de tonnes de cannabis illégalement et qui blanchi l’argent sale de la drogue pour faire tourner son économie
    La Banque de Amir El Haschaschine vient d’être épinglé encore une nouvelle fois pour blanchiment d’argent sale et non respect des règles prudentiels ( Attaijarawafabank)…elle vient d’écoper d’un blâme et de 500.000 $ d’amende cette année
    C’est bien le département américain des drogues qui a publié une étude sur le commerce du cannabs marocain , étdude qui a été reprises dans la totalité des journaux du makhnez : 23 % du PIB marocain provient du commerce de la drogue…pas 1% ou 5 %…23 %…une honte sans nom pour un pays prétendument musulman