Confidentiel. Un jeune supporter mort dans des conditions troublantes dans un commissariat de Police en Algérie

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Un jeune supporter âgé d’à peine 20 ans est mort hier vendredi soir dans des conditions troublantes dans un commissariat de Police en Algérie. Plusieurs sources sécuritaires ont indiqué à Algérie Part que le jeune supporter aurait subi des violences policières qui ont provoqué, malheureusement, son décès. Mais pour l’heure, aucune enquête officielle n’a été diligentée par la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) pour rétablir la vérité des faits et fournir des éclaircissements à propos de cette affaire qui ne manquera pas de scandaliser l’opinion publique nationale. 

Le jeune supporter décédé est originaire de la localité de Baraki à Alger. Il s’appelle D. Omar et il était l’un des plus fervents supporters du très populaire Mouloudia d’Alger. Selon nos investigations, ce jeune supporter est décédé vendredi soir dans un commissariat de Police situé à Boufarik dans la wilaya de Blida. D. Omar a été interpellé et placé en garde-à-vue par les services de la DGSN à la suite d’une enquête déclenchée à propos des violents affrontements qui ont suivi le match ayant opposé le MC Alger au RC Arbaâ au stade Ec-Chahid Ismaïl-Makhlouf le vendredi 9 septembre dernier. Ce match qui s’était achevé par un score de parité (0:0) a été marqué par des scènes d’émeute entre les supporters et la police.

La Police algérienne a lancé une enquête pour identifier les supporters ayant joué un rôle déterminant dans l’enclenchement de ces troubles qui ont défrayé la chronique. Mais selon nos investigations, D. Omar s’était grièvement blessé lors de ces affrontements violents à Larbaâ et il avait été transféré vers un hôpital pour y recevoir des soins urgents. Ses blessures avaient été provoquées par un violent coup sur la tête qui lui aurait causé une commotion cérébrale.

En dépit de son état de santé très fragile, les policiers ont procédé à l’arrestation D. Omar depuis son lieu d’hospitalisation pour le transférer vers un commissariat de Police situé  à Boufarik afin de le soumettre à une enquête approfondie sur les circonstances des émeutes ayant opposé des supporters déchaînés aux forces de l’ordre. Malheureusement, D. Omar ne survira pas à ces interrogatoires et il finit par lâcher son dernier soupir dans des circonstances suspectes qui restent à déterminer.