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mercredi, février 8, 2023

Confidentiel. Prison militaire de Blida : la santé psychologique de Said Bouteflika ne cesse de se dégrader

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La santé psychologique de Said Bouteflika, l’ex-puissant cerveau et principal décideur du clan présidentiel qui a régné sur le pays pendant pas moins de 20 ans, ne cesse de se dégrader en raison de ses conditions de détention à la prison militaire de Blida, a-t-on appris de sources proches de l’entourage de l’ex-conseiller et frère d’Abdelaziz Bouteflika, le Président déchu et contraint à la démission le 2 avril dernier. 

Condamné à quinze ans de prison ferme le 25 septembre dernier par le tribunal militaire de Blida,  Saïd Bouteflika a été jugé pour « atteinte à l’autorité de l’armée » et « complot contre l’autorité de l’État ».  Et depuis ce jour-là, Said Bouteflika vit très mal et ne digère pas le sort qui lui a été réservé par la justice militaire. D’après nos sources, l’homme affiche de plus en plus une inquiétante faiblesse psychologique allant jusqu’à boycotter la nourriture qui lui est fournie par la direction de la prison militaire de Blida.

Pis encore, Said Bouteflika développe certains troubles de paranoïa craignant qu’il soit victime de tentatives d’empoisonnement et boycottent même les médicaments qui lui fait parvenir l’infirmerie de la prison militaire de Blida. Ces troubles psychiques inquiètent particulièrement l’entourage et membres de la famille de l’ex-conseiller frère de l’ancien Président de la République.

Il est à rappeler que le procès de Said Bouteflika, du général Toufik, l’ex-patron du DRS, du général Tartag, ancien coordinateur des services auprès de la Présidence de la République,  s’était au tribunal militaire de Blida loin des caméras. Seuls les avocats et les familles des accusés ont le droit d’assister aux audiences. Ce procès emblématique avait eu lieu après une vague d’arrestations massives dans l’entourage d’Abdelaziz Bouteflika, contraint à la démission début avril après des mois d’un mouvement de contestation inédit. Des enquêtes judiciaires avaient ensuite été ouvertes sur des faits présumés de corruption visant d’ex-hauts responsables politiques et des hommes d’affaires, accusés d’avoir profité de leurs liens privilégiés avec le régime d’Abdelaziz Bouteflika

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