Confidentiel – Khaled Mouaki Benani, Consul Général à Marseille au Seul Service des Privilégiés du Pouvoir !

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Du fait de sa protection en haut lieu, le Consul Général d’Algérie à Marseille ne gère pas ce poste consulaire comme une représentation de l’Etat Algérien au service des ressortissants algériens, mais plutôt comme un service privé où les lois de la République et les directives des services centraux des Affaires Etrangères sont appliquées selon l’humeur et surtout selon les relations ou le parrainage des personnes concernées, que ce soit pour le personnel de cette institution ou le ressortissant qui entreprend une démarche administrative.

 

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En effet, il est de notoriété publique que le Consul Général d’Algérie à Marseille, Khaled Mouaki Benani, est protégé par Abdelhafidh Alahoum, Conseiller du Président de la République.

Ce haut « responsable », octogénaire dont on n’arrive pas à cerner le rôle ou l’utilité, préserve ce fonctionnaire des Affaires Etrangères depuis qu’il lui a recruté sa fille Chanez Alahoum (de nationalité française), au début de 2020 en pleine crise Covid, bénéficiant d’un salaire plus élevé que celui d’employés dont l’ancienneté remonte aux années 80-90.

Ces derniers sont aussi stupéfaits que scandalisés par les indus privilèges et avantages dont elle dispose exclusivement, tels les nombreuses absences rémunérées, congés de maladie répétés et rémunérés à 100%, non concernée par les permanences, mise à disposition du véhicule consulaire pour se rendre et revenir de l’aéroport à l’occasion de ses voyages privés…

Chanez a même pu bénéficier de son plein congé annuel avant d’avoir exercé pendant une année, elle qui exigé et obtenu le licenciement d’une employée (Nadia Lamari, 20 ans d’ancienneté), juste parce qu’elle s’est disputée avec elle…

« Cette affaire se terminera certainement devant les tribunaux français. » Estiment nos sources au Ministères des Affaires Etrangères à Alger !

Il faut également inscrire au crédit de Monsieur Alahoum le recrutement du mari de sa nièce en qualité de Directeur du Centre Culturel Algérien à Paris, alors qu’il n’est nullement qualifié pour un tel poste.

Une autre dame, Kamelia Bouzouina, apparemment bien branchée, a été recrutée en tant que personnel local, alors qu’elle ne résidait même pas en France. Son assiduité est aussi remarquable que celle de l’autre protégée.

La mission diplomatique marseillaise est depuis longtemps connue pour avoir été le point de chute de nombreux privilégiés tels la fille et l’épouse de l’ancien Ambassadeur Abada, Ambar Sadek le frère d’un général de l’armée ou encore Manel Djaber, la fille d’un ancien Colonel du DRS (ex-Chef d’antenne du MAE), connue pour son indigence et son agressivité envers les ressortissants. Comportements d’ailleurs jamais sanctionnés par les différents Chefs de poste…

Qu’importe pour M. Mouaki, qui fort du soutien de Monsieur le Conseiller du Président de la République, agit comme bon lui semble et n’hésite pas à piétiner les droits des travailleurs dits locaux qui, pourtant, sont assujettis à la réglementation française en la matière.

« Mouaki est coutumier du fait puisque lorsqu’il était Consul à Montpellier, ce type de comportement, têtu et irresponsable, avait coûté des dizaines de milliers d’Euros en amendes et indemnisations infligées par les prud’hommes et qui ont été, bien sûr, supportées par le Trésor public. » Estiment les mêmes sources

Vis à vis des ressortissants, ce n’est guère mieux puisque ce poste consulaire, qui a une pléthore de personnels expatriés grassement payés, se distingue par son archaïsme et la non application des directives de la centrale. C’est ainsi qu’aucune démarche administrative ne peut être réalisée en ligne, alors que deux informaticiens sont détachés d’Alger !

Avec un Consul Général, six vice Consuls et d’autres agents des services généraux détachés par Alger, ce poste consulaire coûte une fortune à l’Etat algérien avec pas moins de 60 000 € par mois rien qu’en salaires destinés à ces expatriés !

D’une manière générale, les organismes algériens à l’étranger sont inefficaces et surtout budgétivores.

Cela est vrai pour le réseau consulaire comme pour les quelques organismes économiques qui sont domiciliés à l’étranger. Mais depuis l’avènement de l’Algérie Nouvelle, l’on assiste, de nouveau, à une dérive très grave en termes de clientélisme et d’impunité.

Jusqu’à quand ??!!

Crédit Photo Roger Garcia – DDM