13.9 C
Alger
samedi, février 4, 2023

Béjaïa cherche désespérément 25 jeunes Harragas portés disparus depuis le 18 décembre

- Advertisement -
- Advertisement -

Encore une nouvelle tragédie. Le drame des Harragas continue d’endeuiller de nombreuses familles algériennes. Partis dans la nuit du 18 Décembre, 25 jeunes originaires la wilaya de Béjaïa ont disparu en haute mer sans donner le moindre signe de vie. Depuis l’entame de leur traversée en direction des côtes espagnoles, ces 25 jeunes Harragas algériens ont totalement disparu faisant craindre le pire à leurs familles désemparées. 

Depuis qu’ils ont pris le large, les rumeurs les plus affolantes sont parvenues à leurs familles infortunées. Tantôt elles apprennent que leurs enfants sont retenus dans un centre de rétention en Italie, tantôt on leur dit qu’ils ont été arrêtés par les gardes-côtes près de la ville de Dellys et parfois certaines sources affirment à ces familles en panique que leurs enfants sont devenus des naufragés ou échoués sur une quelconque partie de la côte européenne.

Face à cette confusion généralisée, les familles ont uni leurs efforts pour lancer les recherches dans l’espoir de retrouver leurs enfants perdus dans les méandres de la Méditerranée. Des associations espagnoles ont assuré à ces familles algériennes que enfants portés disparus ne se retrouvent dans aucun centre de rétention aménagé par les autorités espagnoles à Almeria. Aucune trace de ces 25 Harragas algériens n’a été également retrouvée dans les commissariats, prisons ou centres pour personnes réfugiées en Espagne.

Une association espagnole basée à Almerai a pu assurer aux familles de ces 25 jeunes algériens qu’il n’y a pas la moindre trace de leurs enfants en Espagne alors que des embarcations transportant des migrants marocains, sub-sahariens ou des algériens originaires de l’Oranie ainsi que de Dellys ont pu être identifiées et repérées par les autorités espagnoles.

Les familles algériennes ont pris également attache avec la Guardia Civil, une force de gendarmerie en Espagne. Or, cette institution espagnole a renvoyé ces familles algériennes « vers les services consulaire algériens », a confié à Algérie Part le frère de l’un des jeunes Harragas portés disparus. Les services du Consulat d’Algérie à Alicante, au sud de l’Espagne, ont sèchement fait comprendre à ces familles algériennes désorientées qu’ils « ne peuvent rien pour eux ».  Soulignons enfin que ces 25 jeunes Harragas ont quitté les côtes algériennes depuis la plage de Tardhamt, située à quelques encablures de la grande plage de Oued Ass. Notons en dernier lieu que cette plage est devenue, depuis l’été dernier, avec pour cause de confinement, le lieu de passage privilégié des jeunes Algériens candidats à l’émigration clandestine. Avec le renforcement des contrôles rigoureux sur les côtes Ouest d’Algérie (Oran, Aïn Témouchent…) et les côtes Est (Skikda, Annaba, El Tarf…), les passeurs se sont rabattus sur les côtes béjaouies du côté de Tighremt.

 

- Advertisement -
Latest news
- Advertisement -
Related news
- Advertisement -

2 COMMENTS

  1. Des contact avec la Guardia civil, les associations espagnols, les consulats d’Algerie en Espagne alors que les parents non pris aucune attache avec les passeurs!!! Est-ce que ces passeurs travaillent par spot et par chargement un est un seul chargement a la fois ou ont-ils un bureau d’enregistrements avec peut-etre secretaires, telephones, comptes en banque, e-mail, zoom et listes d’attente?
    Le flux migratoire est « une affaire des services de securites » par les services de securites, pour les services de securites et est aussi un parametre de destabilisation des etats par excellence. Les flux migratoire, les pays d’origine concerne’, les routes et moyens mis a disposition, les pays destinataire, etc. doivent etre des sujets pour de vrais journalistes d’inverstigations, de chercheurs universitaires ainsi que des ONG. Certains etats et groupes y referants gagnent des milliards de dollars de cet business ou traite humaine.

  2. Allah y rham nos chouahdas des temps modernes qui n’ont pour seul arme – la fuite- de leur pays squatter par des traîtres depuis le vol de l’indépendance.
    Mais un algérien patriote, qu’il soit sur le front ou à des milliers de kilomètres, reste un Chahid potentiel.
    ( c’est d’ailleurs pour cette raison que kippaland ne nous a toujours pas fait tomber)
    Le seul genoux à terre est celui que nos grabataires ignares ont posé par consentement.
    Ils ne nous représentent en rien.
    L’faham y fham .