Augmentation phénoménale des refoulements des Harragas algériens par la France vers l’Espagne au niveau d’une seule région frontalière

3
1300

Le nombre des arrivées des migrants illégaux algériens sur le territoire français est en train d’exploser au cours de cette année 2021. Preuve en est, rien que dans la région des Pyrénées-Atlantique, un département français situé à l’extrême sud-ouest du territoire de la France métropolitaine, tout près des frontières espagnoles, le ministère français de l’Intérieur a recensé pas moins de 1 249 mesures de refoulement prises en août dernier, soit 23% de plus qu’en juillet, dont 352 concernaient des Algériens.

Le nombre des Harragas algériens interpellés et refoulés a augmenté durant cette période de +38% par rapport à 2020. Une augmentation qui inquiète énormément les autorités françaises d’après lesquelles un important flux migratoire s’est reporté vers les Pyrénées-Atlantiques en raison des arrivées massives des migrants algériens sur les côtes espagnoles.

Les Harragas algériens sont de plus en plus nombreux à emprunter les routes menant vers le Pays basque qui est devenu un important point de passage pour transiter de l’Espagne vers la France, la destination finale prisée par les migrants algériens en quête d’un avenir meilleur loin du marasme économique et politique de leur pays d’origine.

Malheureusement, l’augmentation du nombre des Harragas algériens près des frontières françaises est souvent accompagnée par des drames qui causent la mort à plusieurs migrants infortunés. Rappelons que la France a été secouée hier mardi 12 octobre par un accident tragique ayant conduit à la mort d’au moins 3 Harragas algériens. Des migrants clandestins ont été tués après avoir été percutés par un train ce mardi 12 octobre vers 05H00 près de la gare de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), près des frontières franco-espagnoles.

« Ce matin, le train TER en provenance d’Hendaye a percuté quatre personnes qui se trouvaient présentes sur les voies de circulation »,  a fait savoir hier mardi Jérôme Bourrier, le Procureur de la République de Bayonne, une ville du Pays basque, région du sud-ouest de la France. Le magistrat français a souligné aussi que « trois personnes sont immédiatement décédées, une personne a été blessée sérieusement. A cette heure, son pronostic vital n’est plus engagé ». « C’est un drame humain terrible qui s’est produit ce matin. Une seule personne décédée est identifiée : il s’agit d’un jeune homme de 21 ans », a affirmé encore le Procureur de Bayonne selon lequel des éléments retrouvés sur le lieu de l’accident indiquent clairement que « les victimes seraient de nationalité algérienne ».

 

3 COMMENTS

  1. Étant très très souvent de par la bas, sincèrement il est très difficile de passer. La police française est partout. Ceux qui se font choper malheureusement, c’est retour en ânjiri. La police française les remets aux Espagnols qui les transfèrent directement à Almeria pour les mettre dans des bateaux direction Ghazaouet.
    C’est malheureux, car beaucoup méritent vraiment de rester.
    Il y’en a qui font les cons, et ça fait le bonheur de certains Partis et médias, mais la quasi majorité n’a fuit que la misère. Sincèrement des fois je suis abattu quand j’entends leurs histoires.
    Malheureusement a part aider sur le moment, on ne peut absolument rien faire.

  2. @Axis le désaxé
    Toi tu ne cesses de ramener ton museau de lémurien puant pour vomir tes insanités. Est-ce parce que tu penses que ton royaume de la Zetla de Haroun El Poussah se situe à meilleure loge ?
    Vas dans le Rif pour admirer le développement de ton royaume Zetlaland et un peu plus au Sud, à Marrakech voir comment on propose aux touristes dans la rue des adolescents, filles ou garçons, pour les
    plaisirs lubriques des dépravés sexuels qui y affluent.
    J’imagine aussi que la poussée populaire envahissant Ceuta était destinée à libérer cette ville que ton royaume n’ose pas s’avancer a revendiquer la reappropriation, avec autant de bravoure qu’il le fait pour le Sahara Occidental.
    Vas voir ailleurs si j’y suis.